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 Rentrée des classes

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Leiko Downfeather

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MessageSujet: Rentrée des classes   Mar 13 Oct - 22:57

Les cours, La rentrée ... Ces vacances n'avaient que trop peu durées, déjà il fallait retourner en classe ... Certes, la croisée était passé de la classe "Mini" à La classe "Médium" Elle aura des profs différents, une classe avec plus ou moins les mêmes élèves mais plus de cours et plus de matières, ça pouvait être intéressant ... Ou pas. Aujourd'hui c'était la réunion de rentrée, avec la présentation des profs et des matières ... Tous les élèves toutes classes confondues doivent y être présent et évidemment, elle ne fait pas exception. Elle a bien essayé de négocier pourtant, que Maiiiiis c'est même pas les cours c'est pas important ! Mais rien n'y a fait, elle était obligée d'y être. Toujours est-il qu'elle a bien pris son temps pour y aller, et bien sûr elle a aussi attendu le moment propice que l'un des profs, peut-être le directeur, commence son discours pour pouvoir entrer et ainsi déranger le maximum de monde possible. Elle entra En donnant un coup de pieds dans la porte, le genre d'entrée fracassante en temps normal, mais en plus en amphi : ça résonne ! Elle passa devant le directeur, c'était bien lui, En ignorant le "Dites donc mademoiselle !" Lancé par celui-ci et monta les escaliers menant en haut de l'amphithéâtre en prenant son temps et toisant les personnes que son regard croisait. Il y avait Sakura, cette gamine des Grim qu'on se demande bien si c'est bien leurs progéniture, Céleste à côté de Cassie, ces deux-là, elle ne pouvait définitivement pas les blairer. Elle chercha Lee-na du regard mais ne la trouva pas, tant pis. Il y avait Lucas aussi, mais c'était sa dernière année à la pension, et les places à côté de lui étaient prise. Tant pis, elle se résigna à aller vers sa place, oui, SA Place, tout en haut de l'amphi. Le plus éloigné possible du groupe majeur qui s'était agglutiné vers les places de devant, là elle était sûre d'y être seule et pas dérangée. Elle balanca son sac sur sa place et retira son casque pour le mettre autours de son cou quand elle remarqua que son sac, au lieu d'attérir sur la table, avait atérri sur une paire de jambe. Et ces jambes appartenaient à un mec, un mec assis à SA place !! Ce mec c'était un mec qu'elle n'avait pour ainsi dire jamais vu, ou peut-être jamais remarqué allez savoir. Elle l'a peut-être déjà croisé dans un couloir mais ne s'en souvient tout bonnement pas, en même temps, il est oubliable. Sauf que là, il ne le serait pas ! il était assis à SA place !! Elle le regarda de haut et lui argua d'un ton sec.

Bouge de là c'est ma place ici.

Comme pour appuyer ses dires elle flanqua un coup de pieds dans la chaise. Tu as entendu ? Bouge de là si tu ne veux pas d'ennuis avec elle ...
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Victor Keinz

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Mer 14 Oct - 0:33

Côtoyer la foule n'as jamais été un plaisir pour toi, au contraire, voir toutes ses personnes grouiller autour de toi comme de petites fourmis travailleuses te fait encore plus ressentir que tu n'est pas en cohésion avec le monde, que tu n'y a pas ta place. Pourtant tu étais demandé à cette réunion toi aussi, comme tout les élèves de ton école, et comme tout les élèves de ton école, tu y es allé, preuve que tu n'es pas si différent, que tu es obéissant,toi aussi.
Tu te moquais pas mal de savoir où et avec qui tu allais passer ton année, tu souhaitais simplement ne pas être trop dépayser, tu n'aimes pas trop le changement et les bouleversements. Mais rien ne changerai, tu le savais, tes camarades seront les mêmes et tu suivrais les même directives toute cette année. Tes directives sont simple : te fondre dans la masse, attendre, scruter, observer, déceler pour ensuite, lorsque tu seras plus fort, attaquer. Écraser la fourmilière et les regarder s'affoler. Tes idéaux sont bien malsain Victor, mais tu en a conscience.
Actuellement, tu es assis à une place aléatoire, celle qui ta sembler la meilleure. Tu t'es en fait laisser guider sans réfléchir, puisque depuis le moment où tu es sortit de chez toi jusqu'à celui où tu t'assois sur cette chaise, tu es perdu, embrumé dans tes pensés, tu es présent mais ton esprit est ailleurs.
Une fois que tu as très délicatement déposer ton corps sur la chaise comme une plume tomberai sur le sol, tu lances machinalement un regard vers ce qui semble être la seule chose qui t'interesse : la masse de cheveux blond et sa masse de cheveux violets voisine. Tu les regardes, le moindre détail te fascines, tu aimerais les manipuler, comprendre. Pourquoi t'interesse t'elles tant ? Tu l'ignores, mais elles t'inspire.
Machinalement, tu avais dejà sortit ce grand bloc note noir qui te sert de cahier de dessin et ton poignet avait dejà commencer à dessiner des courbes sur les feuilles de papier vierges qui n'attendais que toi. Tu avais fait abstraction total des blabla aux alentours et te concentrai uniquement sur ton dessin et sur cette mélodie lancinante qui résonne jour et nuit dans ta tête.
Tu avais fait abstraction de tout au même titre que les autres avaient fait abstraction de toi, mais tu étais habituer, c'est ce que tu voulais, être une ombre, faire partit de l'ombre.
Tout allais pour le mieux, disons simplement que cette rentrée n'était que la continuation de l'année précédente, rien ne changerai.
Mais alors que tu étais dans ta bulle, concentré sur les moindres traits de ton esquisse, une masse vint à tomber lourdement sur tes jambes fines, faisant basculer ton cahier et déraper ton crayon. Etant d'un naturel calme, tu ne releva que très brièvement les yeux vers ce qui venait te troubler, en vérité tu essayais de te canaliser, cette personne venait de te déranger, tu detestes être déranger. Mais alors que tu t'attendais à voir un de ces imbéciles de garçons populaire, le genre de garçon qui est superieur, c'est sur un petit corps fin que tes yeux vinrent à se poser.
Une voix féminine sortit brusquement de ce corps, un ton sec et une intonnation qui rappelait celle de l'ordre. Tu fixas en fait assez longtemps cette fille qui étais face à toi, tes yeux vinrent à se perdre dans les siens, ils étaient différents, parfaits. Pourtant, ta focalisation sur ce regard se termina aussi vite qu'elle avait commencer puisqu'avant tout, elle était un élément perturbateur. Alors reprenant tes affaires après un léger rictus narquois échappant un petit soupir, tu fis doucement glisser le sac qui réchauffait tes jambes afin qu'il tombe sur le sol. Une fois fait, tu continua ton dessin, calmement, en ignorant complètement celle qui venait de t'adresser la parole. Le silence est le plus grand des mépris Victor, tu le sais, mais tu n'avais pas envie de la mépriser. Alors après un instant à continuer ton oeuvre, enfermé dans ton univers, ta bouche vint enfin à s'ouvrir pour laisser sortir ta voix suave qui résonnait comme la rengaine que tu marmonnais interieurement, pourtant rien ne laissait penser que c'était à elle que tu t'adressais alors que si, c'était bien à elle, rien qu'a elle.

Tu parles comme si quelque chose t'appartenais alors que rien ici n'est à toi, vraiment rien.

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Leiko Downfeather

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Mer 14 Oct - 2:51

Mais il ne bouge pas en plus ! cet enculé continue de dessiner comme si elle était pas là ! HEY !! Elle t'engueule alors ne la méprise pas !!

Tu parles comme si quelque chose t'appartenais alors que rien ici n'est à toi, vraiment rien.

DE QUOI ?? Aha !! Celle-là c'était la meilleure ! Leiko écarquilla d'abord les yeux, comme si elle ne croyait pas que cette vermine ai eu le cran de lui répondre ça. Depuis toujours personne ou presque n'avait osé lui répondre ainsi ! Bien sûr, les adultes, l'ordre, essayait bien quelques fois, mais Elle y répondait toujours de manière déstabilisante afin qu'il retentent le moins possible. Nous connaissons les parents de Leiko, la dernière fois que quelqu'un a mal parlé à sa mère, La croisée s'est rendue à son enterrement. Mais Leiko n'était pas Arika. Arika était violente physiquement, La démone était plus axée sur l'ultra violence verbale et l'intimidation. Mais la violence physique, elle connaissait aussi. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle arborait un pansement sur le coin gauche de sa lèvre inférieure et deux à l'arcade sourcilière droite. Résultat de sa dernière bagarre. Bien sûr, la personne en face a beaucoup plus souffert qu'elle, à vrai dire, il s'est retrouvé avec des côtes cassées ainsi que son nez et quelques dents. Résultat de coups de battes de Base ball et de Dr Martens. Dr Martens qu'elle portait d'ailleurs actuellement, sa fidèle jupe violette écossaise, un T-shirt noir orné de tulle ainsi qu'une mitaine rayée et un bracelet de force venait compléter sa tenue. Son casque, bien sûr accroché à son cou et relié au MP3 dans sa poche était toujours présent. Elle avait également mis des chaussettes rayées style punk qui devaient monter jusqu'au genoux, mais elles sont tombées à ses chevilles, et Leiko n'a pas pris la peine de les remonter, à vrai dire, elle préfère comme cela.
Mais revenons à nos mouton, là, il s'agit d'un affront pour la croisée, quelqu'un lui a mal parlé et ce quelqu'un bafouait son autorité en plus ! Mais elle allait l'avoir sa place, Leiko n'userait pas de la violence si il coopérait vite. Non, pour l'instant elle allait juste lui montrer qui commandait ici, et ce n'était certainement pas lui. un rictus s'afficha sur ses lèvre avant qu'elle ne se mette à rire franchement.

Ahahaha !! T'es mignon, tu ne me connaît vraiment pas toi hein ?

Elle se pencha vers lui et plongea son regard froid dans le sien.

Si je le veux, N'importe qui, ou n'importe quoi, peut-être sous mes ordre et m'appartenir, et tu ne fera pas exceptions crois-le bien.

Afin d'étayer ses dires, elle regarda le bloc note Noir sur la table et se concentra dessus, ses pupilles se dilatèrent légèrement et le bloc note glissa seul jusqu'au bout de la table par la force télékinétique de la croisée. Si Il veut le récupérer, il sera bien obligé de se lever ! Elle tourna la tête vers lui et le fixa, comme pour lui dire "allez t'es bien mignon mais laisse moi la place maintenant. Assez joué."
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Victor Keinz

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Jeu 15 Oct - 19:11

Tu as toujours été dotée d'une grande patience, après tout ce que tu as vécu, tu sais attendre. C'est d'ailleurs ce que tu fais, tu attends, le moment propice, l'instant qui te sera offert pour agir.
Les divaguations de la jeune fille à tes côtés ne t'interessait guerre, tu savais faire la part des choses.
Que croyait-elle ? Que tu allais pleurer ? Te rebeller ? Nous savons tous que tu resterai là, silencieux et concentré. L'indimidation fait partit de ton quotidien, tu sais ce qu'il se passe lorsque tu viens à te heurter à quelqu'un de supérieur, tu l'as dejà vécu. Peu importe si tu devais t'écraser face aux autres, ce n'était que temporaire, tout n'est qu'éphémère.
Si il le fallait, tu te serais même déplacer sans un mot de cette chaise qui n'avait aucun interêt, pourtant tu ne bougeais pas. Pourquoi ? Parce qu'elle. Elle, dégageai quelque chose, une braise incandescente frémissait en elle, et ça te faisait rire. Tu n'as jamais compris les sentiments soudains, ceux qui te font perdre le contrôle, d'ailleurs, tu n'as jamais compris les sentiments tout court. Pourtant, la façon dont elle tenait absolument à ce que tu lui rende ce qu'il lui appartenait t'intriguait, tu voulais en savoir plus. Ca, c'est ce qui se passait dans ton esprit, mais tu sais aussi bien que moi combien il est difficile de faire le lien entre tes pensées et ton attitude. Inerte, voilà quel était le mot, désinterréssé, tu ignorais complêtement la petite fille. Tu ne repondait que par de chaudes expirations et des coups de crayon net. On pouvait desormais le voir, c'était une forme de visage que tu dessinais. Mais rien ne laissait penser que tu ne faisais ne serait-ce qu'entendre les paroles de l'hybride devant toi, alors que pourtant tu pesais chacun de ses mots, tu les enregistrais.
La voilà, à te parler comme si ses paroles avaient un quelconque impact, à te dominer pour satisfaire son besoin de reconnaissance. Son ton était peut-être méprisant et agressif, mais elle n'était pas méchante, tu l'aurais vu les yeux fermés.
Elle n'était pas une mauvaise personne, tu le savais. Une mauvaise personne ne chercherai pas la conversation, elle agirait en silence, puisqu'une mauvaise personne ne recherche pas la reconnaissance, elle a simplement besoin d'assouvir des besoins aussi malsains soient-ils. Tu le savais ça aussi parce que toi, tu es une mauvaise personne, et pourtant regarde, personne ne le sait.
Lorsque ses yeux que tu trouvais tout sauf froid vinrent à se croiser dans les tiens, tu n'avais pas relever la tête.
Tu n'avais aucune intention de lui répondre en vérité, jusqu'à ce que tes mains vinrent à se retrouver vide. Ton calepin venait de glisser.
Etre patient, tu devais être patient. Gardes ton sang aussi froid que le reste de ton existence. Respire.
Elle était fière, un aveugle le verrait, heureuse de pouvoir exposer son pouvoir au grand jour, satisfaite de se sentir supérieur.
Elle t'as dit que tu ignorais qui elle était, si seulement elle savait. Tu ignores très peu de chose Victor, le savoir est ton allié, et rien qu'a l'odeur, tu pouvais dire qui était cette demoiselle. En vérité, tu la connaissais de son père, cette crapule qui avait fait de nombreuses fois affaire avec ton père. Tu viens à serrer les poings. C'est ta réaction lorsque tu penses à ton père. Tu reconnaissais bien l'air qu'arborai la démone, le même que celle de son créateur, cet air faussement supérieur. Il te plaisait, tu aimerais avoir cet air toi aussi, à quoi ressemble ton air à toi ?
En ce moment, tu es tendu, tu détestes que l'on touche à ce qui est à toi. Pourtant, tu ne veux faire le plaisir de le montrer, alors tu soupires, et, calmement, tu viens à te lever et a reprendre ce qui était il y a quelques secondes dans tes mains.
Tu t'étais rassied, le plus simplement qui soit.A un moment donné, tu viendrais à te lever et a partit parce que toi Victor, tu es le genre de personne à préférer une belle défaite qu'une honteuse victoire. Bien entendu, si jeu il y avait, tu n'hésiterais pas à tricher, et ce même si c'est une défaite qu'il y a au bout,  mais qu'est-ce qu'une bataille face à la guerre silencieuse que tu mènes contre le monde. Mais pour l'instant, il n'y avais pas de guerre, tu voyais cela comme un jeu, tu aimes les jeux. Alors tu avais cédé à cette envie de provocation et avais reposer tes fesses sur cette chaise, avant de lui donner ce qu'elle voulait, tu devais lui apprendre.
Tu soupirais et, enfin, tu viens à regarder véritablement la fille devant tes yeux.
Un frisson te parcourût le long du corps.
Tout en gardant ton regard nettement fixé dans le siens, tu viens à pencher lourdement ta tête à droite, comme si le poids de tes pensés venait soudainement à te peser.
Ta voix vint à nouveau à résonner, plus doucement cette fois-ci, comme pensive.

Plume tombante ? Pour ta part, c'est très représentatif, tu tombes, tu t'engouffres, tu t'enfonces.

Un sourire se dessina sur ton visage, le genre de sourire que tu ne fais que très rarement, à qui pourrais-tu sourire de toute manière. Alors qu'en soit, tu ne détestes pas sourire, c'est une sensation intéressante. Une fois que tu as récupérer ton callepin, tu continues.

Le monde n'est pas du papier. Pour l'instant, tu ne contrôle que le papier.


Oui Victor, pour l'instant est le mot juste, plus tard, elle apprendras.


Qu'est-ce que tu comptes faire ? Voler la chaise ? La table ? Me faire voler ? Les possibilités sont infinies, à toi de faire ton choix.


La lueur de défi brulait dans ton regard, tu attendais sa réponse, sa réaction, à l'affut.

A toi de jouer.

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Leiko Downfeather

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Ven 16 Oct - 2:27

Alors qu'elle avait fait glisser le dit calepin de la table il se leva pour aller le chercher, comme prévu. Leiko avait alors voulu profiter de cet instant où il s'était levé pour s'asseoir sur la chaise, oui c'est tricher, mais Leiko triche, c'est ainsi. Mais malheureusement elle n'avait pas été assez rapide, ou n'avait pas envoyé le carnet assez loin, bref, elle avait perdue cette manche et c'était de sa faute, ça déjà, elle ne le supportait pas. Mais en plus ce petit connard prétentieux continuait de la narguer. Mon gars, tu ne connais pas Leiko !

Plume tombante ?

Hein ? "Plume Tombante" est la traduction de son nom, Downfeather. Ce nom est très récent en réalité, sa mère Arika n'avait qu'un prénom à son arrivée, ayant oublié son identité et une partie de son passé lors de sa déchéance, elle devait alors se trouver un autre nom et Downfeather lui parût tout indiqué, Plume tombante, quoi de mieux pour une ange déchue ? C'est donc de ce nom que Leiko a hérité. Mais tous ça n'était pas important, le plus important bien sûr c'était ... COMMENT IL CONNAIT SON NOM BORDEL ? Est-ce qu'il la connaît plus que ça ? Est-ce qu'elle l'a déjà croisée ? lui a déjà parlé ? Il ne lui semblait pas pourtant. Peut-être qu'il avait entendu parler de ses nombreux faits d'armes, aha, ça ne serait pas étonnant à vrai dire. Toujours est-il que ... Merde mais il connaissait son nom ! Son prénom encore elle aurait pu comprendre mais son nom ... Peux de gens le connaissaient ! Faites le test, de combien de personnes connaissez vous le nom de famille ? Une fois sorti du cadre de la famille et des amis ... et bien il n'en reste plus beaucoup. Alors COMMENT bordel de merde, ce mec pouvait-il connaître son nom elle qui ne connaissait même pas sa gueule il y a de ça dix minutes ? D'ailleurs ça ne manqua pas de faire "buguer" l'hybride qui ouvrit de grands yeux à l'entente de son nom. Mais elle reprit vite ses esprits quand il continua.

Pour ta part, c'est très représentatif, tu tombes, tu t'engouffres, tu t'enfonces.

La démone eu un léger rire sarcastique, ça, elle l'entend depuis sa naissance presque, qu'elle ne fait que chuter, glisser sur la pente de la violence, mais c'est dans cette violence qu'elle trouve la réussite, la quête de gloire et de reconnaissance, en se battant, en gagnant, elle prouve aux autres, et aussi beaucoup à elle même, que Merde, elle existe. Ce jeu là, elle le gagnera aussi, même si elle doit cogner, elle gagnera. D'autant que c'est souvent lorsqu'elle se retrouve en position de faiblesse qu'elle cogne, comme un animal apeuré qui ne connaît comme moyen de défense que la violence. Elle aime jouer, elle aime manipuler, mais quand elle trouve plus fort qu'elle, elle doit bien prouver sa supériorité par un autre moyen. Elle continua sur ce léger rire en énonçant avec un léger sourire :

C'est toi qui sera enfoncé à 6 pieds sous terre si tu ne bouge pas de là ...

Il ne lui répondit pas, pas tout de suite du moins, il pencha la tête, comme pour ... Je ne sais pas, on aurait dit qu'il l'observait c'était vraiment étrange, et il se mit à sourire. Mais ce sourire avait quelque chose que Leiko n'avait encore jamais vu, en soit il avait l'air normal ce sourire mais sans pouvoir décrire quoi exactement il avait quelque chose de malsain, d'effrayant, presque pervers comme un chat qui joue avec une souris. En réalité Ce sourire, Leiko l'avait déjà vu, une fois, lorsque petite elle avait assisté à un meurtre effectué par sa mère. Le sourire que l'ange arborait à ce moment là était exactement le même que celui de Victor à ce moment même. Qui sait, peut-être que dans sa tête il était en train de l'imaginer pendue se balançant au bout d'une corde ? Ce n'était sûrement pas le premier, ni le dernier à faire ce souhait, de la voir mourir.
Toujours est-il que ce regard qui la scrutait, ce sourire malsain, et bien tout cela combiné avait un effet étrange sur l'hybride, Pour une fois, peut-être même pour la première fois de sa vie, Leiko avait peur. Pas une peur panique non, une peur sourde, Ce regard et ce sourire, c'était le visage de quelqu'un qui n'hésiterait pas à tuer, peut-être même qu'il l'avait déjà fait, contrairement à Leiko. La peur qu'elle ressentait relevait même de l'inconscient, comme un instinct de survie. Mais croyez vous qu'elle se rabaisserait ? Bien sûr que non. Elle fronça légèrement les sourcils et son regard se durcit, comme pour lui dire implicitement qu'il devait arrêter de la regarder, et il devait arrêter maintenant !

Le monde n'est pas du papier. Pour l'instant, tu ne contrôle que le papier.

Il continuait de la narguer, de la rabaisser même. Son pouvoir ne l’impressionnait pas ? Oui elle ne savait contrôler que de petits objets pour le moment, plus lourds si elle se concentrait vraiment. mais c'était déjà bien pour une enfant de son âge non ? Tu devrais être impressionné, toi qui n'a aucun pouvoir ! Et arrête avec ce regard putain ! Elle serra les dents et frappa du poing sur la table, oui, tout comme son père. Et le fixa à son tour, le regard plein de rage.

Baisse les yeux !

Qu'est-ce que tu comptes faire ? Voler la chaise ? La table ? Me faire voler ? Les possibilités sont infinies, à toi de faire ton choix.

Et il continuait de la narguer encore, de la pousser à bout. La colère fait partie intégrante de la vie de Leiko, mais là ce n'était plus de la colère. La légère peur avait laissé place à la rage, à la Haine. Elle le fixa encore, les dents serrées, on aurait même pu entendre un léger grognement en y faisant attention. Elle fulminait ça se voyait. Le poing serré sur la table, tellement fort qu'elle en tremblait presque. Ça aurait été un autre élève, il se serait retrouvé la gueule en sang depuis longtemps, mais lui, il avait ce quelque chose qui empêchait Leiko de ne serait-ce que le toucher, comme une limite à ne pas franchir. Car elle savait, au fond d'elle elle savait que si elle franchissait cette limite, tôt ou tard elle ne s'en relèvera pas. Si seulement tu savais Leiko ... Et puis elle ressentait quelque chose, Ce mec là lui résistait, mais pas comme tout les autres auparavant, non, c'était plus subtil, car lui aussi, était menaçant. Mais sa dernière phrase provoqua l'explosion de rage finale.

A toi de jouer.

C'était de trop pour elle, tu ne la croyais pas assez forte pour toi ? Tu croyais peut-être que ce n'était qu'un vulgaire insecte à écraser sous ta semelle ? D'un mouvement de bras elle fit valser tout ce qui se présentait sur la table, et la fit tomber au sol. Elle Pris Victor par le col, fermement, et rapprocha son visage du sien, ce visage bouillonnant de haine, et persifla entre ses dents.

Ecoute moi bien, je suis à bout là, alors si tu ne veux pas te retrouver la gueule emplâtrée dans le mur je te conseille de faire ce que je te dis et d'arrêter de jouer les durs parce que tu gagnera pas à ce jeu là avec moi.
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Victor Keinz

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Sam 17 Oct - 11:56

Tu avais deja gagné, tu as eu ce que tu voulais.
Tu avais deja gagné et tu en es fière.
Pourtant, tu n'es plus sur cette chaise, après tout, t'intéressait-elle vraiment ?
Biensûr que non. Tu n'es pas matérialiste, tu serais prêt à bruler tout ce qui t'appartiens, là, tout de suite, alors ce n'est certainement pas cette chaise qui t'intéressait. Que voulais-tu alors ? La place au fond de la salle ? Après tout, elle est éloignée et dans l'ombre, c'est ce que tu aimes, ce que tu es. Pourtant, il t'arrive parfois d'être devant, tu n'as pas de place attitrée, tu te met là où le vent t'emporte, là où tu ne déranges personne et, comme je l'ai dit, tu te serais déplacer sans histoires si ça aurait été quelqu'un d'autre.
Cette fois-ci, tu avais depuis le début dans l'idée de jouer avec elle, et bien avec elle.
Tu ne la connaissais pas, pas véritablement dans le sens où tu n'as jamais engager de conversation avec elle et elle n'as jamais remarquer ton existence-tu es doué pour ces choses là-. Mais comme elle l'avait remarquée, tu étais tout de même renseigné sur elle, c'est un point qui te caractérise et qui pourrait en faire soulever plus d'un : ta capacité à savoir des choses que tu ne devrais pas savoir. Comment sais-tu ses choses ? Je l'ignores. En soit, tu apprends certaines de ces choses par pur hasard mais tu les enregistres pour les ressortir à des moments propices, ces fameux moments.Mais ça ce voit dans ton regard, que tu sais, que tu sais des choses troublantes.
Avec le boucant qu'elle avait fait en t'empoignant fermement, certaines têtes c'étaient retournés vers toi, dont celle de Céleste.Ca t'agaçais.Tu ne voulais pas qu'ils te regarde, tu n'aimes pas te faire remarquer. Pour toi, cette situation était simplement un spectacle inutile, une mise en scène, tu n'appréciait que très peu puisque de toute manière, tu ne ferais rien.Si toutefois tu as quelque chose à faire, tu le fais, vite et sans histoire, sans témoin, sans lumière, juste toi.
Pourquoi ? Pourquoi restais-tu là sans bouger ?
Parce que tu avais gagné. Tu l'avais cernée, tu l'avais comprise. Tu avais vu le petit trou dans sa carapace, et ce trou l'avait soudainement rendu spéciale à tes yeux. Des durs, tu en as connus, des moins durs aussi. Mais elle, elle arrivait à manipuler le monde qui l'entourait comme toi tu le fais, à sa manière, elle c'était elle aussi crée un personnage rigide. Ton personnage à toi n'as rien de rigide, pourtant il est tout aussi faux. Si il fallait qualifier ton toi réel, ce serait impossible, tu es le mal, tu es mauvais, tu le sais et tu aimes ça. Ce Victor qui manque d'empathie, qui a une absence total de sentiments et une si glaciale indifférence n'est que le rideau qui camoufle ta véritable personnalité, la mauvaise personne que tu es.
Leiko t'avais empoignée par le col, elle te maintenait fermement au même titre que tu maintenais son regard, toujours avec ce même air vide.
Blablablabla, elle t'avais encore ressortit sa rengaine qui était censée t'effrayer. Un frisson t'avais parcourût je l'avoue, mais il n'avait rien d'un frisson de peur. Tu te marmona à toi même.

Que dois-je répondre à cet insinuation à peine voilée...

D'un coup, tes bras vinrent à se poser sur ses avants-bras, tu venais de l'attraper toi aussi, d'une manière beaucoup plus pacifiste qu'elle venait de le faire mais tu étais accroché, aggripé à elle.Tu chuchotas, il ne fallait pas plus attirer l'attention. Afin qu'elle t'entende bien, tu rapprochas un peu plus ton visage vers elle, comme elle l'avais fait auparavent. Tu te moques bien de ces histoires d'intimité, tu aimes passer outre les coutûmes Son odeur t'enivras, pas son parfum non, son odeur.

J'ai.....déjà.....gagner.

Le voilà, ce grand sourire, ce même sourire que tu arbores lorsque tu as trouver la forme et la matière parfaite pour tes oeuvres.En te redressant un peu plus, tu t'expliquas toujours très bas en fixant non pas la personne elle-même, mais la main qui retenait ton col, cette même main qui te dérangeai. Tu soupiras.

Regardes toi, c'est ce que tu veux, tu veux qu'on te regardes ?

Sur ces mots, tu sifflas d'un coup en ramenant ta lèvre inferieur dans ta bouche, un haut sifflement sourd et net qui résonna. La séance n'avais pas encore commencer, la salle n'était donc pas silencieuse, pourtant ce sifflement attira de nouveaux regards sur toi. Ton regard à toi ne bougeais pas de là où il était arrivé : dans celui de la fille. Tu la fixait, en ayant perdu cette légère euphorie de provocation que tu avais quelques secondes avant pour devenir froid et neutre.
Qu'as tu fais Victor ? Tu as attiré sur toi les regards que tu fuis depuis 14 ans, pourquoi ?
Tu ramena ta tête en arrière pour la coller contre le mur dans ton dos afin de pouvoir la regarder d'en haut, ce qui n'était pas difficile puisque tu es de toute manière plus grand qu'elle. Tu es plus grand, tu es un garçon, mais tu te laisses faire. Tes yeux se fermèrent. Tu repris avec Leiko en prenant un ton presque méprisant. Le mépris est le ton que tu arrives le mieux à imiter, une illusion parfaite.

Continues, vas-y, tout le monde te regardes là, le monde n'attend plus que toi. Réfléchis, soit précise, si tu as quelque chose à faire, fais-le rapidement, le temps passe et c'est ton unique occasion.


Sentir son petit corps entre tes mains ressassait en toi pleins de souvenir, tu pouvais sentir les froissements de ses muscles, les pulsions de son sang. Elle te faisais vraiment penser à une plume. Que faisais-tu avec les plumes ? Tu te souviens ? Tu les dépiotait, lentement, jusqu'a ce qu'il ne te reste que la tige ridide que tu pliait, dépliait, tordait, retournait. Voilà ce que tu faisais aux plumes.
Pourtant, tu gardais celle-ci bien droite, celle-ci fais sans doutes partie de celles que l'on utilise pour se caresser le visage. Qu'est-ce que je raconte. Et bien je divague, comme tu divagues à ce moment même, buguant sur ton adversaire, embrumé dans ton esprit mais impatient de connaître la suite te fin de cette histoire.
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Leiko Downfeather

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Dim 25 Oct - 5:56

Les têtes se tournèrent vers eux, toutes ces têtes que Leiko connaissait, ou pas. Il y avait Céleste et Cassie, il y avait Lucas qui la regarda d'un air déçu, Mais il fixait également Victor, Il laissait Leiko se débrouiller seule, mais si il allait trop loin avec elle, il interviendrait, et à ce moment là on verra bien ce que ce garçon aura à répondre face à plus grand que lui. il y avait aussi une nouvelle blonde qu'elle ne connaissait pas et bien d'autre encore. Mais ils retournèrent la tête quelques instants après, bien sûr, c'était La fille Downfeather qui se faisait encore remarquer, Dès le début de l'année il fallait qu'elle fasse son intéressante celle-là ! Toujours à chercher la merde pour qu'on fasse attention à elle ... Comme c'était pathétique. Leiko savait que c'est ce qu'on disait d'elle derrière son dos. Cette pensée lui fit serrer le poing d'autant plus fort sur le col de Victor.

Que dois-je répondre à cet insinuation à peine voilée...

La croisée serra les dents en continuant de le fixer droit dans les yeux d'un air mauvais, hargneux, cet air calme l'enrageait. Elle venait de t'agresser merde ! réponds ! frappe la, balance la par-terre, ce serait tellement facile pour toi, Crie lui dessus, pousse-la , casse-toi, Mais fait quelque chose ! Leiko avait presque envie de le secouer, BOUGE ! Et c'est ce qu'il fit, il bougea, oh oui il bougea ! Il posa ses mains sur les bras de Leiko, mais d'un air pacifiste, presque doux. et, presque comme un réflexe, l'étreinte de celle-ci se relâcha, elle continuait de le tenir, mais en soit, il suffisait qu'il se décale pour qu'il soit totalement libéré. Ce contact, ce toucher. Leiko ne l'avait pour ainsi dire presque jamais ressenti. Ne supportant pas les contacts physique des autres, les seuls qu'elle ai jamais connus étaient les coups qu'elle recevait lorsqu'elle se battait, et, je pense que vous l’aurez deviné, la famille de Leiko n'est pas non plus du genre à donner des câlins. Ce toucher doux la surprit au plus haut point, elle entrouvrit la bouche avec un soupir inversé et regarda Victor d'un air presque Paniqué. Qu'est-ce que tu faisait ? Arrête ! ne la touche pas ! stop ! arrête ! Arrête ...
Son visage se rapprocha du sien et, tout comme lui, son odeur lui parcourût les nerfs, elle aurait presque fermé les yeux pour se laisser emporter, emporter par cette odeur, et ce toucher ... Si elle devait ressentir une dernière chose lors de sa mort, elle aimerait que ça soit ça ... Il entrouvrit la bouche et lui chuchotta :

J'ai.....déjà.....gagné.

Son souffle lui parcourût la peau et la fit frissonner, il souriait. Oui Victor tu avais gagné face à elle, et tu va continuer. Son regard fixait la main de la démone, cette main qui maintenant ne tenait qu'à peine son col, étant désormais plus pour la symbolique qu'autre chose.

Regardes toi, c'est ce que tu veux, tu veux qu'on te regardes ?

Leiko le regarda, et fronça les sourcils, mais ses yeux reflétaient presque de la peur, comme si elle savait, pressentait ce qu'il allait faire, Non non non non ! Elle tendis la main vers lui pour l'en empêcher, mais c'était trop tard, le sifflement avait retenti dans tout l'amphi un son étrange, strident, et bien que court, il persistait dans la salle comme un échos. Toutes les têtes se retournèrent vers eux, toutes. Leiko lâcha Victor et se retourna brusquement vers toutes ces têtes qui la regardaient puis refixa son attention sur celui qui était à l'origine de tout ça. Il avait la tête contre le mur et la regardait de haut de cet air hautain, méprisant.

Continues, vas-y, tout le monde te regardes là, le monde n'attend plus que toi. Réfléchis, soit précise, si tu as quelque chose à faire, fais-le rapidement, le temps passe et c'est ton unique occasion.

Tout le monde la regardait oui, tout le monde la regardait en échec, encore une fois. quand elle réussissait personne n'était là, mais quand elle foirait, là, il y avait toujours du monde. toujours. Et là c'était le pire des cas. Elle baissa les bras, se relâcha, comme épuisée et soupira, détournant la tête. de lui, d'eux, de tous ces yeux qui la scrutaient, transperçaient. Sans qu'elle sache vraiment pourquoi, les larmes lui montèrent aux yeux. Pleurer ? Non ! Jamais elle n'avait pleuré ! elle savait faire briller ses yeux pour manipuler son père, mais pleurer franchement, jamais. Non ! Ne pleure pas bordel ! Elle serra les poings et se mordit la lèvre, retiens toi ! Mais malgré tous ces efforts une larme coula, discrète et chaude le long de sa joue. Et puis il partit. Son genoux partit frapper le plexus de victor, de celui qui était la cause de tout ça, si il n'avait pas été là tout ça ne serait pas arrivé. Elle lui fit un balayage et se jeta sur lui, au dessus de lui. et elle frappa, ses coups ne devaient pas lui faire bien mal, étrangement, ils étaient comme affaiblis et c'est normal, elle pleurait. Elle ne se retenait plus. Les larmes coulaient et ces larmes, c'étaient des larmes de colère, de haine accumulés au cours de ces dernières années. toute cette rage qui sortaient sur la personne de victor, pourquoi lui spécialement ? parce qu'il gagnait, parce qu'il la méprisait. Elle hurlait tout en continuant de frapper. un cri de rage accompagnait ses coups. Puis elle s'arrêta, épuisée. vidée de toute énergie et soupira. Elle passa rapidement son poignet sur ses yeux pour effacer le reste de larmes qui restaient et baissa les bras. totalement relâchée. toujours au-dessus de lui elle le regarda, mais il n'y avait plus rien dans ses yeux, ce regard vide qui signifie "vas-y, tu peux faire tout ce que tu veux de moi, j'en ai plus rien à faire de toute façon". vas-y Victor, fais ce que tu veux, tu as gagné, en ce moment même, elle est totalement à toi.
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Victor Keinz

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Lun 26 Oct - 0:24

Tu observais la moindre de ses réactions, chaque battement de cil maintenait ton attention. A vrai dire, tu appréciais cette situation, elle était gênante et dérangeante, tout ce que tu aimais.
Mais soudain, elle décida de ne plus jouer avec toi, ses mains se relâchèrent, tu venais d'appuyer violemment sur le point faible, son point faible. Tu avais donc raison, il fallait que tu vérifie ta théorie.
Elle aime attirer l'attention, à petite dose. Elle veut être crainte, pas regardée. Comme toi.
Tu ne la lâchais pas tes yeux toi, te moquant pas mal des autres en fait, tu as appris avec le temps que si tu les ignores, ils finissent par se lasser de te regarder. La preuve en est, elle ne t'ignorais pas alors ton regard ne bougeais pas de sur son visage. Il était fin, son visage, des traits parfaitement dessinés et surtout, au centre de ce visage, il y avais ses yeux, je me répète sans doute, mais ils te fascinait tellement. Si attrayants, si différents, tu ne pouvais t'empêcher d'en contempler les couleurs.
Ne nous perdons pas. La fille t'avais lâchée, la pression l'avait fait lâcher. Dommage.
Quelque chose vint ensuite à se produire, une chose qui aurait pû te mettre hors de toi mais qui, au moment même, ne fit que te surprendre. Oui, tu ne revais pas, c'etais bien une larme qui avait parcourût le visage de ton adversaire. Tu n'avais jamais fait pleurer quelqu'un, jamais. Tu n'as jamais eu de réels contacts avec une personne, et ce n'est pas pour le peu de mots que tu as sortis au monde extérieur durant tes 14 années de vies qu'il y aurai pû avoir quelque chose, quelque chose comme ça. Tu reconnaissais ces larmes, ce sont les larmes que ton propre corps expulsait, une fois que tu étais seule, une fois que tu avais été violentée par plus fort que toi. Les larmes de rage, de honte.Le shéma se reproduisait, et tu avais pris la place de ton père, la place du bourreau. Elle maintenant, c'était toi avant.
Si j'ai dis que ces larmes auraient pû te mettre hors de toi, c'est pour cette raison, tu avais l'impression d'avoir été un monstre, une mauvaise personne, il n'y a que les mauvaise personnes qui provoquent des larmes aussi sincères. Parce qu'elles l'étaient, ça se voyaient, elles ne pouvaient pas être surjouée, il n'y aurait aucun intérêt. Au contraire, elle avait tout intérêt à stopper ces larmes, mais elle ne pû. Tu l'avais lamentablement affaiblis, tu le savais et tu le regrettais. Tu ne voulais pas, tu ne l'avais pas voulut. Tu aurais dû t’écraser, voilà ce qu'il se passe quand tu fais face. Un bruit émana de ta bouche, un grognement mélangé à un soupire, il lui étais destinée : ne soit pas faible ! "Tu vaux mieux que ça, tu vaux mieux que moi" voilà ce que tu avais envie de lui dire. Et vous, ceux qui avez le regard posé sur elle, détournez les yeux, il n'y a plus rien à voir. Tu étais en colère, jusqu'ici tu n'avais pas été en colère. Agacée, un peu, méprisant, naturellement, mais pas de colère. Mais au moment même où tu avais vu cette perle océane sur ses yeux, tu avais été en colère.
Tu vint à ressentir une autre chose,une douleur fulgurante. Ca, c'était ton point faible à toi, anatomiquement parlant. Le point faible qui te mettais sur le même piédestal que tout les hommes. Finalement, elle c'était relevée. Tout en te pliant de douleur comme l'aurait fait tout mâle, tu souriais, elle c'était relevée, c'est tout ce qui importait.
D'un coup, tu vins à te retrouver à terre, ta tête avait heurter le sol, ton crâne résonnait. En plus de ton entre-jambe, c'était à présent ta tête qui était douloureuse. Ta tête étais ton endroit sensible à toi, tu es très sujet aux migraines, et un moindre choc te donne des vertiges. Il faut dire que ce qu'il y a dans ta tête ne dois pas être remué de la sorte.
En arrière plan un peu sourd, tu entendais ses cris de rages, mais tu ne sentais pas ses coups. Tu voyais bouger ses mains mais rien de plus, comme si ses coups ne te parvenais pas. Pourtant tu aurais voulût qu'ils te fassent mal, ça aurait dû être ta punition pour l'avoir fait pleurer. Mais au contraire de ton crâne, ton corps ne ressent que très peu la douleur. Tu la fixais encore, vas-y, continues, si ça peut te soulager, continues. Tu ne bougerais pas, tu la laisserais faire, cette fois, tu devais être sa marionnette et laisser sa rage s'échapper. Tu te reconnaissais tellement en elle, à tel point que ça te faisais encore sourire, elle te faisais sourire.

Elle avais terminer. Son corps était vide. Tu laissa passer quelque secondes, elle devais avoir quelque secondes de solitude. Puis tu vins la rejoindre, tu te redressas. Elle étais toujours sur toi, donc lorsque tu te mis en position assise, tu étais proche d'elle, à tel point que sa respiration se mélangeais à la tienne, bien que tu respirais beaucoup moins vite. Elle avais essuyer ses larmes, pourtant une étais restée. Ton index la balaya, c’était finis maintenant, elle ne devais pas garder la moindre trace.
Même si tu avais été à l'origine de ses larmes comme ton père avais été à l'origine des tiennes, tu remarquas quelque chose qui te rassura sur le fait que tu étais différent de lui, quelque chose en toi. Ce geste, celui que tu venais d'effectuer, jamais personne ne te l'avais fait. Le regard, celui que tu lui lançais, tu ne l'avais jamais vu chez personne. On pouvais toujours y voir cette lueur sombre, elle ne disparaitrai jamais, mais tu le voulais apaisant, bienfaiteur. Elle, elle étais différente, comme toi. Tu te reposas sur tes deux mains, et dans un murmure, tu lui dis :

Finalement, je suis tombée avec toi.


Tu connaissais le sens de tes mots, si elle ne les comprenais pas, tant mieux pour toi, puisqu'ils étaient lourd de sens.
Tu avais fais un trou dans sa carapace, mais qu'importait, à ce moment, tu n'avais envie que d'une chose : la protéger. Tu as un instinct protecteur très développé malgré ce que tu laisses paraître, et il venais de se réveiller à la vue de cette fille.
Tes mains se posèrent de nouveau sur ses épaules, plus fermement cette fois, puisqu'elle n'avais plus la force d'être forte, tu le serrais à sa place.Tu la soulevas en même temps que tu te redressais, elle n'étais de toute manière pas bien lourde.Une fois debout, tu t'étais arrangée pour qu'elle le soit aussi, debout face à toi. Tu la retourna vivement, elle devais être un peu secouée.  Tu ne la lâcha pas et l'entraina, un pas après l'autre, tu la poussas, tu la maintenais et si elle venais à tomber, tu serais son pilier. C'est ce que tu avais envie d'être, c'est ainsi que tu te voyais, derrière elle, comme une ombre. Tu avais envie d'être son ombre, de la suivre, invisible mais présent, la recouvrant et la protégeant. Elle te dirais qu'elle n'a pas besoin de protection, alors tu la laisserais, mais sans qu'elle s'en rende compte, tu amortiras la moindre de ses chutes, tu stopperas ses larmes avant même qu'elles ne tombes, tu retiendras son corps lorsque, comme maintenant, elle sera affaiblie. Oui tu feras tout ça, en silence, parce que c'était devenu une évidence.
Tu es encore jeune Victor, il t'es impossible de maîtriser la totalité des choses qui te concerne, et même si ressentir des sentiments t'es vraiment difficile, tu en ressentais un, là, tu le savais, mais il t'étais inconnu. Tu ne pouvais dire si il étais agréable où non, mais il embrumais ton esprit, il te faisait te projeter.

Tu l'entraina donc et la stoppa à un endroit précis. Puis, doucement, tes mains quittèrent son corps pour aller ramasser tour à tour la table, puis la chaise. Ces même tables et chaises qui constituais la place qui avait été le commencement de tout. Tu les remis en place, tournant légèrement la chaise en billet, comme si elle n'attendais qu'un cul élève.
Tu repris contact avec elle, en l'attrapant par le poignet, et tu la tira vers toi tout en t'adressant à elle en prenant un ton très lympide et doux, aussi léger qu'un souffle.

Il n'y avait cas demander.

Tu souriais en coin, c'était un nouveau petit pic qui avais simplement pour but de la titiller, tu voulais retrouver la nuance piquante qu'elle avais, la voir ainsi et surtout savoir que tu en étais la cause te procurait une sensation de malêtre, à vrai dire tu aurais préféré qu'elle continue de t'insulter.
Tu lui laissas le choix de s'assoir où non, elle seule devait le décider. Mais tout en ramassant ton cahier et ton crayon, tu pris son sac, que tu disposas minutieusement mais rapidement, tu l'avais mis droit, reposé contre le mur, il se tenait comme elle finalement. Tu vins même à retirer soigneusement une chute de papier découpé qui devait trainer sur le sol qui s'y étais déposé.
Un dernier soupir et tu partis. Sans lui adresser un regard. Tu étais déjà bien trop perdu dans tes pensés pour te perdre encore plus dans son regard. Elle irait bien, tu le savais, et de toute manière, tu ne t'étais finalement pas posés si loins. Tu t'étais mis à la table en diagonale d'elle, celle qui étais en face de la table qui se situais à la gauche de la table que tu lui avais laissé. Tu espérais qu'elle se mette là où tu l'avais laisser, ainsi tu n'étais ni trop loin, ni trop proche.
Lorsque tu vins à t'assoir, tu étais perdu toi aussi. Mais il étais bien difficile de le voir sur ton visage. Je le sais parce que je suis dans ta tête, mais ton air étais aussi neutre et froid que d'habitude. Seule une personne qui te connaissais réellement pouvais voir que tu étais troublé. Tu recommenças à gribouiller sur ton cahier, tes traits étaiens bien moins calculés puisque ton regard commençais peu à peu à se tourner, vers la droite..

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Leiko Downfeather

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Lun 26 Oct - 2:22

Il s'était redressé, et de nouveau, son odeur l'enivra. si elle avait pu, si elle avait osée, elle se serait laissée tomber sur lui, se perdre, se noyer dans son odeur, dans cette chaleur et cette douceur qui lui était si étrangère. une sensation feutrée lui parcourut la joue, il venait d'essuyer une larme restante, sa dernière larme. à présent elle était redevenue la Leiko que nous connaissons mais extrêmement affaiblie, si bien qu'a cet instant, elle n'était rien de plus qu'une poupée de chiffon que l'on pouvait manipuler à sa guise. Son souffle se mêlait au sien, il était proche, si proche ... Il an'aurrait fallut que quelques centimètres de plus pour que ce ne soit plus leurs souffles, mais leurs lèvres qui se mêlent.

Finalement, je suis tombée avec toi.

Leiko eu un simulacre de sourire, une légère ombre sur ses lèvres. ca voulait dire qu'elle avait gagnée, un peu. Ou peut-être pas. Bizarrement, après cette crise, elle semblait se foutre de tout, perdre, gagner, comme je vous l'ai dit, elle était assez secouée, d'une part parce qu'elle a laissé exposer son point faible au grand jour, d'autre part parce qu'elle ressentait quelque chose qu'elle n'avait jamais ressenti auparavant. Pour tout dire, Leiko avait déjà eu du désir pour des personnes, mais ce n'était rien de plus que des pulsions, là, c'était différent, elle ressentait quelque chose qu'elle ne maîtrisait pas. Ce garçon lui laissait une marque dans son esprit bien différente des autres, il était comme elle, mais il était plus fort qu'elle. mais, contrairement à la démone, il savait s'arrêter, et lui, ne faisait que jouer. mais même par jeu, il gagnait contre elle. Mais ce n'était pas uniquement ça qui lui procurait cette sensation, c'était sa douceur, ce regard et ce toucher qui étaient doux et protecteurs, je l'ai déjà dit, elle ne les as jamais connu auparavant, et aujourd'hui même, c'était comme une explosion à l'intérieur de sa carapace. Elle avait trouvé ce qu'elle cherchait, quelqu'un qui faisait attention à elle, quelqu'un qui ne se laissait pas faire face à elle et qui gagnait, quelqu'un qui savait être ... doux, avec elle. Un autre contact, plus ferme cette fois la fit revenir sur terre. Elle se laissa totalement faire lorsqu'il la manipulait, la dirigeait vers cette place qu'elle convoitait, en fait pas tant que ça, c'était par simple habitude qu'elle la considérait comme "sa" place. Il remit tout en place, tout pour l’accueillir. Il la tira vers lui et prononça quelques mots qui la firent sourire.

Il n'y avait qu'a demander.

Demander, c'est exactement ce qu'elle avait fait. Non. elle n'avait pas demandé, elle avait ordonné ce qui est bien différent. Son regard jusqu'à présent vide fut ranimé d'une petite étincelle. Joie ? peut-être pas à ce point là. Mais il l'avait fait rire. Pas un rire sarcastique comme ceux qu'il avait déjà pu entendre, non, un rire d'amusement, cette fois. Elle releva les yeux et sourit, ce genre de sourire un peu peste et provocateur comme "on verra bien la prochaine fois" Mais c'était plus un sourire complice qu'autre chose. Il la laissa là, elle avait maintenant la place en libre service et lui s'était en allé sans lui accorder un regard de plus. Elle s'assit et posa son sac sur la table. Elle croisa les bras dessus et posa sa tête sur ses bras. Le discours incessant en bas de l'amphi ne l'intéressait pas, c'était Victor qui l'intéressait désormais, Elle ne pouvait pas détourner les yeux de lui, elle soupira. Qu'est-ce que tu crois gamine ?Oui, tu as enfin trouvé quelqu'un comme toi, mais il ne s’intéressera pas plus que ça à toi, ne rêve pas. Elle soupira et tourna la tête à l'opposé. fermant les yeux et se remémorant ces instants de contacts physiques avec lui. heureusement qu'il ne voyait pas son visage, elle souriait.
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Maël Lancaster

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Jeu 29 Oct - 15:25

Alors que l’amphithéâtre se remplissait peu à peu, quelqu'un avait bien du mal à s'en sortir..

Il est pourtant clairement écrit que ma classe me serait indiqué, pourquoi ai-je donc tant de mal à la trouver ?

Seul, assis sur un banc déposé à l'occasion de cette rentrée dans le hall d'entrée, Maël se plaignait à lui-même. Il faut dire que la rentrée qu'il c'était imaginé n'avait rien à voir avec ce début de mâtiné.
Premièrement, à son réveil, l'idée de feindre d'être malade lui avait traversé l'esprit, mais il c'était relevé et avait fait face. Ses parents sont absent depuis maintenant un peu plus de trois semaines, partis en Angleterre régler quelques affaires dites urgentes, il était donc seul avec Nora. Ça encore, ça relevais de l'habitude, alors ce n'était pas ce dont il se préoccupait le plus, même si il n'aurait certainement pas refusé une petite caresse venant de la figure maternelle.
Déjà d'une nature très fragile, l'idée d'un premier jour d'école rendait Maël tremblotant, anxieux et inquiet. Rien des petits mots rassurants de sa domestique n'y changeai quelque chose. Il se laissa préparer comme un petit mainequin de bois, Nora avait été lui chercher un uniforme qu'elle lui mit, elle ne le coiffa pas puisque les cheveux fins de Maël se placent comme ils le souhaitent mais elle le laissa se parfumer seul- chose qu'elle n'aurai pas dû faire puisqu'il visa son oeil.
Une fois ses lacets lacés, son sac en cuire à l'épaule contenant son déjeuné préparé et tout pleins d'autres petits détails, Maël partit, seul.
Il avait pourtant bien essayer de tirer Nora avec lui, même juste pour le trajet, mais elle avait refusé : il devait se débrouiller seul ! Durant les quelques minutes de marche minutieuse pour éviter les petits amas de boue sur les trottoirs, Maël vaguait à sa plus grande occupation : l'imagination. Il s'imaginait rentrer dans cette pension, et qu'à peine y eu t-il posé le pied que des tout les regards curieux se poseraient sur lui pour se moquer de son allure, ou de lui tout simplement. Il s'imaginait être rejeté, les pré-adolescent sont dans un âge où ils sont durs et vulgaire, tout le contraire de nôtre fragile poète. Donc sans mentir, il flippait.
Mais lorsqu'il arriva vraiment devant la pension-après avoir rejeté l'idée de faire demi-tour-, et qu'il passa la porte...personne ne le remarqua. Je dis bien personne puisque tout le monde était occupé avec ses propres affaires. Les cris des filles qui retrouvaient leurs amis, les rires des garçons qui regardaient ces dernières, tout le monde avait a faire et ignorait complétement Maël. De toute manière, il était loin d'être le plus différent, il y avait bien d'autres spécimens anormaux dans ce hall, c'est d'ailleurs si nôtre aristocrate au manteau blanc ne rentrait pas dans la normalité.
Le blondinet attrapa quelques papiers mis à dispositions des élèves et ne les lus que très brièvements : il regarda en fait simplement les phrases en gras, ce sont censée être les plus importantes et puis d'habitude, c'est Nora qui lit et traduit les papiers. Il vagua un moment, tout seul, cherchant ...il ignorait lui même ce qu'il cherchait. Et il finit donc par se poser sur ce banc, ce même banc sur lequel il était au début de ce récit. Lorsque la cloche retentit, tout les élèves semblaient savoir que faire et se dirigèrent à droite où à gauche, Maël fût le seul à rester comme un débile à attendre. Ce qu'il attendais ? Qu'un adulte arrive et lui dise "Mr Lancaster ? Venez nous vous attendions, vôtre chaise à été réservé", après tout, ça a été comme ça depuis toujours alors pourquoi ça devrait changer ?
Non pas que Maël ai une haute opinion de lui-même,loin de là, mais il a depuis quatorzes ans été habitué à vivre comme un petit prince attendu et aimé de tous, et même si ce n'était qu'un leurre, même si la seule personne à vraiment considéré Maël sur cette terre est sa domestique, c'est le monde dans lequel il vit, aussi hypocrite soit-il. Alors il attendais, les genoux ramenés vers lui, son sac posé et les papiers tremblotant dans ses mains. Il resta bien dix bonnes minutes comme ça avant que ses yeux ne glissent vers ses papiers.

Am-phi-thé-atre...c'est cette homme qui doit m'aider. "Durant toute la matinée, les élèves devront se rendre à l'amphithéatre pour des explications sur l'année à suivre". Je dois donc trouver ce monsieur l'amphitéatre, ça va de soit.

Et il se releva brusquement, perdant en même temps la moitié de ses papiers, mais qu'importe, il se mit en route. Le bruit de ses petits pas résonnais dans les couloirs, puisqu'évidemment, il allait un peu n'importe où sans suivre les indications pourtant clairs. Il avait le nez dans un papier qui parlait des règles du hall d'entré, quelques mots l'interloquèrent, "les anormaux ont interdiction d'user de leurs capacités sur les humains", Céleste lui avait parlé des anormaux, c'était ceux qui regroupaient toutes les autres races que les humains, mais la seule anormale qu'il avait rencontré, c'était Shinobu. Non, pour lui Noor et Céleste étaient humains, comme lui.
Enfin bon, passons, alors qu'il lisait attentivement sans regarder où il allait, il se passa ce qui devait forcément se passer ; une colision.
Que venait-il de heurter ? Un extincteur ? Un adulte ? Un garçon ? Allait-il se faire frapper ?
Dans tout les cas, ce choc ne le fit que très brièvement se reculer : Maël à un très bon équilibre malgré qu'il n'ai -il faut le dire- aucune force. En relevant la tête de sa feuille pour voir ce qui venait de le froisser, il déposa son regard sur la dite chose , un regard que je dois avouer légèrement hautain, après tout il venait d'être "dérangé dans sa marche", mais ce regard ne fut là que quelques secondes avant que nôtre fragile reprennent ses droits.

Oh pardon ! Je suis désolé !

Que ce soit une personne où un objet, Maël se serait de toute manière excusée, même si quelque chose me dit que la façon dont il tendais la main ne pouvait qu..ah non, c'était bien un objet. Un extincteur, comme je l'avais dit. Oui oui, il venait bien de rentrer dans ses extincteurs accrochés aux murs et de s'en excuser. Dans son esprit, cet extincteur aurait pû être une personne camouflée alors dans le doute. Ce qu'il ne se doutait pas par contre, c'est qu'à force de faire l'andouille, il venait de faire valdinguer sa jolie feuille un peu plus loin. Dans un élan d’excitation que j'avoue ne pas avoir trop compris, il balança son sac pour pouvoir courir et rattraper le papier pourtant pas si loin que ça. Lorsque Maël est anxieux, il fait n'importe quoi, vous en avez la preuve. Ses mouvements et réactions sont disproportionnés et tournent presque au ridicule.
Il rattrapa la feuille en question mais quelque chose lui avait fait tict dans l'esprit. Lorsqu'il avait envoyer valser son sac à cuir, il avait entendu un bruit bien sourd, pas le bruit d'un sac qui tombe non, mais le bruit d'un sac qui percute, et c'est en se retournant que..
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Wesley Clain

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Un peu plus sur ton perso ?
né(e) le: 21 mars 2023 (11 ans)
Petit(e) ami(e): Céleste Swinner
signe(s) particulier(s): présente un souffle au coeur très discret et est myope.

MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Ven 30 Oct - 15:19

En retard ? Oui et alors ?
Pas une seule année - sans compter les années maternelles et primaire - Wesley est arrivé en avance en début d'année. D'ailleurs, c'est qu'un avant goût pour le reste de l'année. Mais cette année semble bien pire que les autres encore: il sait que depuis la fin de l'année dernière, c'est 5 heures de colles qui l'attendent. Sympa pour commencer l'année ! Mais il y a bien d'autre chose comme le départ de sa mère, son entré dans l’adolescence qui lui font travailler les hormones (aaalala...), encore plus sujet a des sauts d'humeur que d'habitude, et bien plus encore. Mais aussi et surtout: cette année il va devoir apprendre à vivre avec une nouvelle personne dans sa famille; il a appris il y a peut que la fillette qui avait effrayé le village pendant les vacances d'été, la même qu'il a reconnu en chambre d'hôpital n'est rien d'autre que sa petite soeur. Sa véritable soeur, et non pas une fillette recueillie par son père. Cette fille, il ne l'accepte pas, cette fille va lui pourrir la vie, il le sent. Déjà que sa mère est partie, mais en plus elle va lui piquer toute l'attention de son père ! Bien que la fillette n'est pas plus de deux ans d'écart avec lui, il a toujours été seul, enfant unique, et l'idée de partager son père avec une autres personne le mets dans tous ses états si biens que ce matin, il a rien trouvé de mieux a faire que de partir se promener au lieu d'aller directement à l'école, simplement pour sa fierté, pour dire "et ouais, je fais ce que je veux ! -^- "

Il arrive donc a l'école alors que le blabla ennuyeux de chaques début d'année commença. Il s'est toujours demandé à quoi servait de participer chaque années a ce même discure ennuyeux, monotone qui te fais louper une mâtiné de grâce mat' ?! Cest en flânant dans les couloirs, question d'essayer de perdre encore plus de temps  et ainsi d'énerver le plus possible les professeurs, le directeurs et toutes l'administration presentante, qu'il c'était demandé s'il n'aurait pas mieux fait de rester dehors. Dailleurs il souffla longtemps, les yeux rivés au ciel et commença a faire demi tour quand il entendit du bruit au fond du couloir sur sa droite. Il se retourna et regarda longtemps  ce couloir sans y passer la tête. Un pion fait déjà la ronde ? ?
Wesley regarda la pendule derrière lui, basculant légèrement son buste et sa tête sur le côté pour voir. Les cours ne peuvent pas avoir commencé maintenant il est trop tôt ! Quoi que ? ?
Il haussa les épaules après avoir pensé que sûrement un surveillant tournait dans les couloirs pour accueillir les nouveaux élèves perdus, il y a toujours des tâches.
Il voulu passer vite,  sauter dans les escalier et vite partir se planquer, lui faire un oeut monter l'adrénaline, esperant que le pion le suive, mais alors qu'il se mit a courir a toute berzingue, il se fit heurter par quelque chose sortant de ce couloir, le faisant trébucher. Disons qu'il ne tomba pas, mais sans avoir tres gracieusement rattrapé son coup comme du n'importe quoi, il jeta un oeil sur ce qui lui avait fait un croche patte : un sac... Un sac ? Il releva seulement les yeux sur ce qui devais être le propriétaire du dit sac. Il plissa des yeux ; etant myope il ne vit pas le visage de cette personne mais elle ressemblait à une élève. "Une" oui, car même ayant un père encore plus efféminé que lui, une fille est une fille et un garçons un garçon. Il remarqua qu'après que c'était un garçon. Un de ces bourges. Il ramasse le sac et s'approche du nouveau.

heu ca va toi ? Tu veux te bouffer mon poing dans la gueule peut être ? ! T'a remarque que jai faillis me ramasser la gueule par ta connerie là ? Ca s'éclate ? ! Pauv' tâche ! Jte foutrais mon poing moi !

Il lui balanca le sac en espérant qu'il se le prenne en pleine face ou qu'il tombe directement a terre mais qu'il ne le rattrape pas.

Bah alors Mesir, vous êtes bien loin de votre château ! Où est votre majordome ?

On pourrais clairement décrire cet air d'hautain, foutage de tronche ! Comment en bourgoie - parce qu'il a clairement l'étoffe d'un richou - peut il se retrouvé seul ? Et que fait un bourgois dans une tel école ?
Bon, je ne sais pourquoi mais Wesley c'était pris d'une envis de lui poser une question bien qu'il n'en a au fait rien a faire a moins que ca ne puisse lui servir à se foutre de lui.

T'es quoi toi ? Tu porte pas l'uniforme scolaire ! T'es pas au courant qu'ici c'est la prison : uniforme obligatoir, une couleur pour chaque race ! T'es con ou ta famille se crois bien au dessus des règles pour ca ?! S'il n'y a que ca alors j'enlève mon uniforme aussi tranquil ! Pauv' débile -_-
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Sakura Grim

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Jeu 5 Nov - 3:48

Aujourd'hui, c'était la rentrée, chouette me direz vous. Mais non, pas pour Sakura, et vous savez pourquoi ? PArce que le jour de la rentré il y a énormément de monde au même endroit, et ça, ça signifie se faire bousculer, ou pire encore, bousculer les autres ! Ça signifie délaisser son style vestimentaire habituel pour un triste uniforme. Mais c'était pas grave, elle pourra y retrouver ses amis ! C'est dans cette optique qu'elle se leva de son lit, se doucha et enfila son uniforme. Violet, ça l'amusait toujours quand elle voyait que sa sœur en avait un rouge et son frère un rose pâle, ça, ça la faisait beaucoup sourire, son frère porter du rose ... Bref, elle se plaça devant son miroir. Elle ne se maquillait pas beaucoup, à vrai dire elle poudrait seulement son visage pour donner cet aspect lisse à sa peau. presque comme une poupée. Il était à présent temps d'ajouter quelques accessoires à sa tenue. Un petit serre tête violet dans ses cheveux ainsi qu'un nœud orné d'un grelot autours de son cou. Deling deling, c'était amusant, les grelots. Elle enfila des chaussettes courtes à dentelle ainsi que ses chaussures un peu surélevée. Elle prit son sac et partit de la maison Grim, son frère était déjà partit, probablement. Sa sœur avait fini les cours depuis déjà quelques années, c'est donc seule qu'elle se dirigea vers la pension. Le manoir des Grim est assez reculé du village, tellement reculé que l'on devait marcher assez longtemps pour aller à la pension. Une fois arrivée ... Personne. Oh non ! elle était en retard ! Mais ou fallait-il aller ? Elle se mit à courir comme elle pouvait en espérant trouver quelque chose, un papier pouvant lui indiquer ou aller. En courant ainsi, elle rentra dans quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Et, force d'inertie oblige, c'est elle qui tomba par terre, laissant s'éparpiller ses affaires sur le sol. Qui avait-elle bousculé ainsi ? Et bien c'était un garçon qu'elle ne connaissait pas, mais il était en présence de Wesley, elle, elle le connaissait, c'était le copain de Céleste. Elle n'a jamais réellement compris ce qu'elle lui trouvait, Celeste était si douce et délicate, qu'est-ce qu'elle trouvait à ce garçon violent et dur ? Mais ce n'était pas ses affaires, et jamais elle n'osera lui demander ! Mais ce qui l'intéressait le plus en ce moment même, c'est le garçon qu'elle venait de cogner. Elle se releva, paniquée les mains jointe sur le visage et les oreilles en avant.

Aaah ! Pardon ! Je ... Excuse myoi vraimyent je ne voulais pas te bousculer ... J'espère que tu n'a rien ...

Elle évitait son regard, à vrai dire, si elle avait pu, elle se serait faite toute petite pour rentrer dans un trou de souris et n'en sortir que dans un siècle ! Malencontreusement, son regard croisa brièvement le sien qu'elle détourna aussitôt, rougissant. Elle se mit à genoux sur le sol et commença à rassembler ses affaires qui étaient tombées afin de les remettre dans son sac.
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Maël Lancaster

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Mer 11 Nov - 0:14

L'agression, la vulgarité, l'ironie et les moqueries, toutes ses choses ne faisaient pas partit de l'univers fermé de Maël, c'est pour cela qu'il ne compris pas les sous-entendus pourtant à peine voilé de Wesley lorsque celui-ci se releva.
Pourquoi se relevait-il ? Parce qu'il était tombé pardis. Qu'il soit tombé encore, ça n'entrait pas dans les affaires de Maël, bien qu'il serait tout de même aller l'aider, mais là en l’occurrence, il était tombé à cause de Maël, c'était donc une toute autre histoire. Au départ, Maël se réjouissait interieurement de sa petite victoire, il avait récupérer sa feuille, ensuite il vit Wesley mais sans que je ne saches réellement, le passage "chute" avait échappé à son attention, il le vit simplement se relever et broncher. Mais dans ses paroles et en regardant un peu plus fixement, il compris que c'est son sac qui avait fait tomber Wesley, et comme un homme, il fit face à ses tords et..s'écrasa.
Maël est un fragile, il faudrait vraiment le pousser à bout du bout pour qu'il ne montre ne serait-ce qu'une once d'agressivité, et la il était face à L'Agressivité dans sa splendeur, face à la tornade, au caractère explosif, alor forcément, il se sentit dominer. Dominé, soumis, ah oui, et se l'avouera sans aucune honte : il s'écrase aussi vite qu'une feuille morte sur le sol. Et là, en entendant gueuler Wesley, il ne se dit qu'une chose "laisse le déverser sa haine, ecrases toi et lorsqu'il sera partit, tu pourras recommencer à être heureux", alors il s'avança. Aussi devait-il s'excuser, parce qu'au combien la politesse est importante dans son éducation, il a aussi un caractère qui le pousse à se sentir coupable très vite, donc à dramatiser, et là il avait un peu de tout ça, alors il devait et s'excuser et se soumettre, c'est tout un art !

Je suis vraiment désolé, je n'avais pas penser qu'il y aurait pu avoir du passage, encore désolé !


Alors que Maël s'avançait pour faire la courageuse chose de prendre son sac et s'eclipser, celui-ci lui revint tout seule en pleine gueule, enfin non, dans l'abdomen pour être précise. Alors après un petit "ohf" de surprise mélangé à son souffle qui venait de se couper sous le petit choc, il garda les yeux rivé au sol et écouta Wesley ; finis en vite, a vrai dire ce n'est pas le tout mais Maël est en retard !
Wesley lui demanda où était sa majordome, en soit, c'est tout ce que Maël compris. Il eu dans l'esprit de le reprendre en qualifiant Nora de "gouvernante" puisqu'il trouvait le terme plus approprié, mais il se tut : si c'est pour se retrouver la gueule dans le mur, non merci. Alors il laissa couler, en reprenant son sac pour le remettre correctement. Vous voyez dans les films, la tête qu'a cette petite victime qui se fait ..bah victimiser, cette expression qui veut dire "finis-en au plus vite", et bien c'est a peu près ce qu'avais Maël à ce moment là, ça et un profond malaise.
Très facilement mal à l'aise, il l'était encore plus à ce moment là. Mais Wesley ne s'arrêta pas là , il continua, en faisant une réflexion sur l'uniforme de nôtre petit prince. A vrai dire, c'est Nora qui avait été acheter son uniforme, elle avait sans doute prit le "plus joli" et ne c'était même pas renseigné sur les règles de l'établissement, puisqu'evidemment, ce n'était pas à Maël de s'en charger lui-même, non mais oh. Il regarda donc son uniforme et le compara avec celui de Wesley, en effet, ce n'était pas ça.
Il lacha une grimace et un petit soupir, ah comme si elle ne pouvait rien faire correctement, cette gouvernante ! Et c'est une fois qu'il eu rattraper ses affaires et qu'il hésita un moment qu'il s'adressa à Wes, doucement quand même, on ne sait jamais si il venait à aboyer.

Ehm..ou peut-on se procurer les uni..


La phrase de Maël fut couper net, comme un signe du destin qui lui annonça clairement et d'une façon quelque peu brutale de ne pas continuer ses paroles. Au lieu de ça, il fut envoyer ballader. Enfin, pas bien loins puisque ce qui venait de le percuter n'était pas bien lourd et il avait un equilibre plutôt droit, alors il ne fit que brusquement se ravancer comme quelqu'un qu'on vient de bousculer.
Qu'est-ce que cette situation pouvait être embarassante ! Il venait deja de montrer qu'il était un empoté et la encore, il venait de se prendre la honte en se faisant rentrer dedant ! Tout le monde lui en voulait ou ?
D'ailleurs, il se le fit remarquer à lui-même que cette situation était embarassante, dans un grognement mélangé à un murmure, une plainte exprimée à lui-même.

Aaah, si embarassant..

Lorsqu'il tourna les yeux pour voir ce qui était arrivé à celui qui l'avait bousculé, c'est sur Sakura qu'il tomba, sur le sol. Immédiatement, son approche fût bien différente que celle avec Wesley. Alors qu'il s'était écraser et n'avait qu'une envie : fuir en compagnie du démon incube, il se sentit soudainement poster en place de ""homme protecteur" lorsqu'il vit la neko à terre.
Sans trop réfléchir, il s'accroupit en souriant à Sakura, tout en prenant dans ses mains les quelques bricoles qui s'étaient éparpillés pour les lui restituer.

Je vais bien, j'espère qu'il en est de même pour vous.

Sur ce, il se redressa et tandis sa main à Sakura pour l'aider à la relever, elle n'avait pas à rester sur le sol !
C'est bien connu, Maël est plutôt le genre de garçon "apprécié" de la gente féminine, il fait un bon ami et un confident dévoué, et surtout il faut avouer qu'il a cette fragilité qui pousse à rester dans l'idéal d'un prince galant et fidèle à son seul et unique amour ! Mais au dela de ça, il reste dans la case ami, ce qui ne lui déplait pas forcément, il aime être ami des filles, ami de tous en général, mais surtout des filles. C'est pour cela qu'il a tout de suite eu plus d'aisance envers Sakura qu'envers Wesley, et puis dans un sens, les rôles s'interchangeais : la cause d'un désagrément en devenait la victime, donc dans cette histoire, il n'était pas la cause, la cause c'était elle !
Mais comment pourrais-on considérer Sakura comme la cause de quoique ce soit, rien que son physique avait laissé Maël perplexe : quelle adorabilité !
Céleste, la petite copine de celui que Maël venait de bousculer (faut suivre), il l'apprécie énormément, elle et lui son ami et elle n'as rien de vulgaire où brusque, au contraire, pourtant elle a cette force, cette indépendance qui démontre bien qu'elle peut se débrouiller seule. Il en est de même pour Shinobu, elle est indépendante et forte à sa manière, Cassie egalement, aussi bubulleuse soit-elle, elle est débrouillarde sur certains points..toutes ses filles que Maël apprécie ont quelque chose qui le dérange : elles sont fortes. Ce n'est pas que Maël pense que l'homme est supérieur à la femme, tout au contraire, pourtant et ce en sachant qu'il n'est pas fort, il aimerai adopter le rôle d'un protecteur, de quelqu'un sans qui sa compagne serait presque "désorienté", c'est peut-être égoiste à dire, mais c'est le cas : il veut une fille qui ai besoin de lui.
C'est en voyant Sakura à ce moment là qu'il resta à la fixer : Céleste se serait relever, Cassie aurait crié qu'on la relève, Shinobu aurait rit mais aurait finit par se relever..Sakura elle, elle restait sur le sol, comme perdue, une pauvre petite chose mignonne et perdue, c'est exactement comme ça qu'il la voyait, quoique le mot "chose" soit innaproprié, disons une pauvre petite fille mignonne et perdue. C'est pour cela qu'il se sentait presque fière, d'être celui qui l'aidera à se relever, il se sentirai utile, il se sentirait "garçon" et surtout, il se sentirait "prince".
Il finit par s'adresser à n'importe qui qui lui répondrait en réfléchissant à voix haute et en grimaçant : il venait après tout de croiser deux élèves qui étaient sencée être en cours, se pourrait-il que..

Les cours sont-ils terminés ? Je ne pensais pas être à ce point en retard..
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Sakura Grim

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Jeu 19 Nov - 2:22

Je vais bien, j'espère qu'il en est de même pour vous.

La néko soupira de soulagement et ses oreilles se rabaissèrent légèrement, la peur était passée. Il allait bien, c'était le principal. Elle avait tellement peur d'avoir fait une boulette dès le premier jour de sa rentrée ! Devant elle, Maël lui tendait ses affaires qui s'étaient éparpillées. mais ! Pourquoi il les portait ? Aaah ! si gênant ! Elle les repris, vite. peut-être trop vite, ce geste précipité illustrant sa gêne. Elle les serra contre elle brièvement en rougissant et les remis dans son sac. Mais ça ne s'arrêtait pas là ! Prince lui tendait maintenant la main pour l'aider à se relever ! C'était pour le moins inattendu. Dans sa famille quand elle tombait, Sa Sœur se moquait d'elle en lui disant de se relever "princesse", Quand à son frère, il la prenait par dessous les bras pour la relever Et la remettre sur pied sans lui demander son avis. Comme une petite poupée. Il faisait ça avec un air si blasé que cela faisait bien rire sa famille d'ailleurs. Mais la petite caresse entre les oreilles qui venait par la suite lui prouvait bien que son frère faisait ça parce qu'il l'aimait bien, pas pour se moquer d'elle. Là, Maël ne la méprisait pas parce qu'elle se comportait en pauvre Princesse, il ne la prenait pas non plus comme une poupée tombée de son socle à relever. Pour la première fois il se comportait en Prince Charmant en l'aidant à se relever. Enfin, et parce qu'il y en a qui sont morts comme ça, Elle se décida à lui prendre la main Et à se relever, frottant ses mains à plat sur sa robe pour en enlever la poussière et la remettre en place. Elle remit aussi en place ses petits nœuds et son grelot ♪ Deling Deling ♪ Enfin, elle se pencha légèrement en avant, toujours en rougissant.

M ... Myerci ...

Pourquoi donc se pencher en avant comme à la japonaise ? Non pas parce que sa mère l'est, d'ailleurs à part sa mère et elle, personne dans sa famille ne le fait. Alors pourquoi le faire ? Parce que c'est la manière la plus mignonne de s'excuser, et que Sakura est mignonne, tout simplement. Elle se releva et détournait le regard, si elle croisait les yeux de Maël, elle savait qu'elle partirait en courant rouge de gêne.

Les cours sont-ils terminés ? Je ne pensais pas être à ce point en retard..

Ses oreilles se redressèrent. LES COURS !! Pour le coup elle était vraiment en retard et il faudra rentrer dans l'amphi sous le regard inquisiteur de tout le monde ... Oh Non ... D'autant qu'elle ne sait toujours pas où il faut aller ! Elle Mis ses mains devant la bouche avant de lui répondre.

N ... Non les cours n'ont pas encore commyencé myais nous sommye en retard ... Myais je ne sais absolumyent pas où est-ce que nous devons aller ... Est-ce que ... Est-ce que tu le sais toi ?

Maël était sa dernière chance, si il savait où se déroulait le cours, au moins, il sera avec elle pour affronter les regards, et à deux nous sommes plus fort pas vrai ?
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Wesley Clain

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Un peu plus sur ton perso ?
né(e) le: 21 mars 2023 (11 ans)
Petit(e) ami(e): Céleste Swinner
signe(s) particulier(s): présente un souffle au coeur très discret et est myope.

MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Jeu 19 Nov - 22:32

Wesley bouillait tout seul : lui était obligé de mette cet uniforme moche, débile, qui tiens trop chaud, sans discuter et lui, petit nouveau bourge, a le choix de porter ou non cet habit de prison ! Sérieusement ! ! Là, actuellement, il voulait juste se changer et porter ses vêtements habituels.
D'ailleurs, le blondard allait lui demander ou aller se trouver un uniforme digne de l'école, question à laquelle notre jeune préadolescent en pleine crise hormonal allait s'empresser de répondre en lui coupant la chique, mais il reconnu derrière le petit bourgeois cette cruche de cadette Grim. Wesley n'aime pas cette fille. Il n'aime d'ailleurs pas ses frères et soeurs non plus-à l'exception de sa tante à lui, Wandy, ni aucuns Grim. De toute façon Wesley n'apprécie pas grand monde. Consciemment. Son subconscient lui est bien sûr plus sociable, c'est sa carapace qui le lui en empêche, tous comme ces nouveaux sauts d'humeur qui on quelques chose à voir avec sa puberté. Il savais pertinemment que cette bécasse allait se prendre le bourge, mais Wesley ne dit rien et ne bourgea pas se disant que si cette collision pouvais remettre quelques neurones en place dans la cervelle de la Grim cadette, ça ne devrait faire du mal à personne encore moi à elle même !

Tchit...

Ce petit son qu'il laissa siffler et résonner sonnait comme une sorte de moquerie hautaine, comme s'il se fichait de la face des deux bourgeois car oui, Sakura est une bourge. Tout comme lui d'ailleurs, une bourge qui ne montre pas tellement sa richesse dans des vetements de marque (bien que le AP soit une grande marque pourtant) mais une bourge tout de même. Mais là n'est pas  la raison de son presque dégoût pour les Grim bien sûr.

Il ne repondi pas à la question du garçon qui ne devait pas être plus jeune que lui, se pensais bien au dessus de ça. S'il voulait sa réponse, qu'il regarde ses papiers, ou bien que cette débile de Sakura lui dise !
Bingo, l'intrus lui répond. Wesley fit alors demi tour quand il se mis à ricaner après avoir posé son premier pied pour avancer.

T'es sérieux toi ? Il se passe exactement se sui se passe tout les ans, exactement au même endroit que l'an dernier, que l'an encore d'avant, et encore d'avant, encore et encore ! Pauv conne ! T'es vraiment qu'une raté ma pauvre fille comment on peut être aussi conne ?

Il se retourna, sourie hautain aux lèvres et pris une petite voix, celle que l'on prends pour parler à un bébé, sauf qu'à l'occurrence là, c'était surtout pour se fiche de la neko

À mais oui, darling, où avais je la tête ? Depuis votre pauvre et pitoyable naissance vous n'êtes qu'une ratée, mal aimée et mise de côté. Cela ne se voit il pas à votre physique comparé à celui de votre famille ? Tu finira comme mon père avant toi avec tes soit disant parents : abandonnée.

Wesley ça suffit !

Cette voix haute qui montre l'autorité mais qui ne hurle pourtant pas pour autant avait chevauchée le dernier mot de notre incube qui lui, continuait simplement de regarder Sakura en lui ordonnant du regard de baisser la tête, ou les yeux et pourquoi pas pleurer aussi. Il se tourna alors et regardant au loin, il grogna :

Milles excuses, milady, j'oubliais de vous preciser que votre intimité serait visible si vous ne portiez pas ce fin linge blanc.

En d'autre therme "on voit ta culotte" . il partie alors, frôlant Mimi, sa grand mère - d'à peine 40 ans entre nous - infirmière scolaire. Sa relations avec la mère de son père n'a jamais été bon enfant, toujours électrique. Il sait que Mimi à tenté de le tué - sans savoir qu'il y eu un intermédiaire- alors qu'il était dans le berceau, et même si en effet, Mimi était sous l'emprise de son démon, elle même n'a jamais accepté la naissance de Wesley et ne lui a jamaid montré de l'intérêt. Mais c'est aussi plus ou moins le cas pour Cassie.

Tu fais quoi ? L'amphithéâtre n'est pas par ici jeune homme !

Et l'infirmerie n'est pas sur ce chemin.

Aucuns autres mots ne fût échangés après, seulement le regard plissé de l'infirmière sur son petit fils. Wesley avançait quant à lui, droit devant, la postures fière et le regard sur l'horizon. Et dire qu'il ne voit pas convenablement à plus de 2 mètres de lui. Aucun sourir. Il n'est ni fière, ni ne regrette, seulement il avait déjà oublié ses deux rencontres qui ne l'avait guerre intéressé, d'ailleurs, s'en souviendra t'il quand Noor lui demandera ce qu'il a fait pour ne pas insisté a ce discours rabâché chaque année ? Est-ce que Noor lui-même insiste actuellement à ça ? Probablement pas.

Une des raisons pour laquelle il ne veut assister à ce discours ennuyeux en plus de ce que je vous ai déjà dit, est que Céleste, sa petite amie y est, elle, c'est évident, et il préfère l'éviter jusqu'à la récré au moins; la veille il s'est embrouillé avec elle, toujours pour des raisons débile comme le fait que l'ange lui a piqué une ou peut être trois frites au kebab, ou parce qu'elle a parlé un peut trop longtemps avec Noor après ?
Le jeune incube à les nerfs à fleur de peau en ce moment, si bien qu'il est devenu presque trop possessif, plus colérique, son instinct incube le poussant même à se battre avec Noor, qui est lui même sur cette rivalité de mâle. Tant qu'il y aura des femelles, il y aura de la bagare entre eux. Quand il y en a pas, ils redeviennent les meilleurs amis du monde.

Bref, Wesley partie, où, je ne le sait pas, sa narration se termine ici car il n'est pas l'objet de cette nouvelle histoire.
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Maël Lancaster

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Dim 29 Nov - 12:30

Le petit minou au grelot se releva sous le regard bienveillant du jeune Lancaster : il lui souriait. En fait, ce n'était pas vraiment à elle qu'il souriait, c'était plus ce genre de sourire que l'on fait lorsqu'on regarde qu'elle chose qui nous plait, nous fais rire. Et c'était le cas, Sakura lui avait déclencher ce petit rire discret lorsqu'elle remit en place le petit objet sonore sur elle.
Elle s'était abaissé pour le remercier, chose que bien qu'il ai compris sur le coup lui était en fait inconnu. En France, on ne fait pas ça, en Angleterre, on abaisse la tête respectueusement, mais rien de ce qu'elle venait de faire, d'ailleurs, ça avait un peu déranger l'aristo qu'elle prenne cette position de soumission aussi rapide soit-elle mais passons.
Nous arrivons au moment où Maël posa la fameuse question concernant les cours ce qui déclencha la réponse immédiate de la neko.
Au départ, il avait prit son tic verbal pour un simple lapsus, alors il ne l'avait pas relever, mais maintenant qu'elle se mettait à blablater en machouillant quelques syllabes, il la fixait avec ces yeux qui traduisaient un "euh ? '.' " puis il se mit à sourire. Voir a quel point la petite neko était paniqué le faisait se revoir lui, a peine quelques minutes avant, quand il courait partout sans savoir où aller. Il ne se moquait pas d'elle non, certainement pas, il trouvait simplement sa façon d'être attachante au point d'avoir envie de lui tirer les joues pour qu'elle arrête d'avoir ce ton presque plaignant. Elle aussi était perdue, comme Maël, il était donc normal qu'ils se serrent les coudes voir plus encore : que le blondinet s'occupe d'elle. Mais alors qu'il allait adopter un ton rassurant pour répondre à Sakura, une voix vint faire disparaître la sienne brusquement.
Maël ne compris pas ce que Wesley reprocha à Sakura, mais il avait compris que c'était un reproche. Quoique, avec le ton naturellement agressif du démon, on pourrait croire que tout ce qu'il dit est un reproche. Les mots employés étaient durs, si bien que même Maël en fût toucher. A lui, on ne lui avait jamais adressé la parole sur ce ton, et je dit bien jamais puisque c'est la vérité. On a jamais dit à Maël qu'il était bête, empoté où débile, on ne lui a jamais reproché quoique ce soit et si jamais ça venait à arriver, il s'écraserai sans doute où ne relèverai pas.
Mais là, c'était quelque chose qu'il jugea bien pire qui se produisait devant ses yeux. De la méchanceté gratuite, de l'intimidation et pour courronner le tout : envers une fille ! Non pire encore ; envers Sakura !
Si ça aurait été une fille comme celle qui sont à demi-garçon, comme Leiko par exemple, il aurait été choqué mais il aurait sû qu'elle aurait de quoi se défendre. Or là, Sakura n'avait ni les armes ni le pouvoir de faire face à ce genre de propos.
Maël regardait sans savoir quoi faire, il avait la bouche à demi-ouverte comme si il voulait dire quelque chose mais il se tût tout le long. En soit, il avait l'impression d'assister à une scène où une panthère sanguinaire avait prit pour cible un petit lapin blanc et le secouait dans sa gueule, il vit ça tout aussi violent. En plus de le choquer, les refléxions du petit brun commençait à le faire avoir des frissons, à lui faire monter une vague de chaleur dans les joues, à le mettre en colère. En plus de l'incompréhenssion de savoir pourquoi est-ce que Wes avait ce sourire alors qu'il frappait à grand coup de mots (oulala), le sentiment de colère montait en Maël, si bien qu'il en fût lui-même surpris.
La colère ce n'est pas son truc, les caprices à la rigueur mais la véritable colère, non.
Un petit prince comme Maël n'a jamais eu de raison d'être hors de lui, tout ses désirs ont toujours été exécutés dans la bonne humeur. Et si jamais il lui prenait l'envie d'envoyer refaire un gateau à la fraise qu'il voulait soudainement aux framboises, qu'à cela ne tienne, ses désirs sont des ordres.
Heureusement pour nous, Maël est aussi bienveillant qu'innocent, et même si en grandissant il fera grandir une partie un peu plus sombre de lui-même qui le poussera à donner des ordres un peu plus vicieux et "mauvais", il est encore pour l'instant trop fragile.
La aussi, il se sentait fragile, il aurait aimé se comporter comme un homme et venir secourir Sakura mais il n'en fit rien, laissant Wesley agir. Ah si, il s'était rapproché de la neko, en se mettant légèrement à gauche devant elle. Je ne saurai dire si cette position était instinctive où si il l'avait fait exprès pour ""protéger"", mais il y était.
Son regard étair rivé sur Wesley, il n'avait rien de mauvais mais on y lisait un "pourquoi ?". C'est ce qu'il se demandait : "pourquoi es-tu méchant ?" peut-être que ça lui apportait du plaisir, une certaine satisfaction de sa supériorité de s'en prendre à plus faible, Maël l'ignorait.
Ses pensées vinrent ensuite à se diriger sur Céleste, pauvre Céleste, elle aussi devait supporter ses phrases tranchantes ? Il le lui demanderai, pour être sûre qu'elle ne finisse pas par se casser.
Mais pour l'instant, c'est sur Sakura que Wesley passait ses nerfs, jusqu'à ce que quelqu'un vienne intervenir enfin : et non, ce n'était pas Maël !
La personne qui avait fait retentir sa voix était une femme, une adulte. Maël voyait en toute femme adulte une mère, donc une présence rassurante, c'est pour cela qu'il se sentit soulagée lorsque Mimi intervint. Même si il ne connait pas cette femme, il savait qu'elle ne pouvait pas être mauvaise, elle.
Pendant que Mimi semblait s'adresser à Wesley, Maël se retourna vers Sakura en prenant un air presque désolé en grimaçant à moitié.

Oh je suis si désolé, j'ignore ce pourquoi ces mots ont été si durs mais vous n'aviez pas à en assumer le poidsJ..Je..Je pense qu'il était dans un mauvais moment, il était quelque peu énerver par ma faute : je l'ai fait chuter, alors c'est contre moi qu'il aurait dû passer ses émotions, pardonnez-moi

La plus grande peur de Maël était sur l'instant qu'elle se mette à pleurer, parce que si elle pleurait, il pleurerai avec elle, c'était certain.
Réconforter n'était pas le point fort du petit blondinet, alors il bégayait en cherchant ses mots, des mots qui pourraient agir comme des pansements. Il déposa son sac à terre avant se poser ses deux mains sur les bras de Sakura et de continuer

Je suis certain qu'il ne pensait pas ce qu'il disait, vous n'avez rien d'une moins-que-rien, tout au contraire ! Je veux dire, il ne faut pas prendre ces mots pour vérité, ils avaient pour unique but de blesser, ne les laissez pas vous toucher s'il vous plait mademoiselle


Il pencha sa tête légèrement sur le côté et lui fit un petit sourire timide avant de se retourner vers Mimi qui s'était adresser à lui quelque seconde avant.

A vrai dire, je crois que nous sommes perdus, pourriez vous nous indiquer le chemin de l'amphithéatre s'il vous plait ?

Sur ce, il prit la main de Sakura dans la sienne après avoir récupérer son petit cartable, il reprit son ton naturellement enjoué dans l'idée de donner un peu de son énergie à la blondinette, sa nouvelle camarade et amie, parce que oui, elle était maintenant son amie, d'ailleurs, c'est à elle qu'il s'adressa.

Il ne faut pas que nous soyons plus en retard, vous ne croyez pas ?

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Sakura Grim

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MessageSujet: Re: Rentrée des classes   Mer 16 Déc - 6:00

A peine la neko avait-elle terminée sa phrase qu'une voix s'éleva près d'eux, Wesley, Sakura l'avait totalement oublié et à vrai dire ce n'était pas plus mal. Cette voix dure et violente, Sakura la connaissait bien, et ce qui allait suivre n'en est que le triste exemple.

T'es sérieux toi ? Il se passe exactement se qui se passe tout les ans, exactement au même endroit que l'an dernier, que l'an encore d'avant, et encore d'avant, encore et encore ! Pauv conne ! T'es vraiment qu'une raté ma pauvre fille comment on peut être aussi conne ?

En traduction cela signifiait "comme les années précédentes, tu as oublié ?" ce qui signifiait : l'amphi. Merci pour le renseignement. Le flot d'injure qui venait orner ses dires atteignaient certes Sakura, mais elle s'était pour le moins habituée à tout ce que lui disait Wesley. Baisser la tête, déglutir ses larmes et partir, tel était ce qu'elle devait faire. Ses oreilles se baissèrent légèrement vers l'avant. Soumission. Ne lui fais pas de mal Wesley, n'en jette pas plus elle a compris. Mais si seulement cela pouvait s'arrêter là ...

À mais oui, darling, où avais je la tête ? Depuis votre pauvre et pitoyable naissance vous n'êtes qu'une ratée, mal aimée et mise de côté. Cela ne se voit il pas à votre physique comparé à celui de votre famille ? Tu finira comme mon père avant toi avec tes soit disant parents : abandonnée.

Aïe, le point faible, la corde sensible. l'incube n'avait pas tapé dedans, il l'avait écrasée, piétinée autant qu'il était possible de le faire. Elle releva les yeux vers lui dans un simili sursaut et ouvrit légèrement la bouche, visiblement choquée. Jamais Wesley n'avais frappé aussi fort. Elle referma la bouche en baissant la tête. cette fois-ci les larmes lui montèrent aux yeux et elle serrait la poignée de son cartable entre ses petites mains, comme si cela allait la protéger. Une pauvre petite chose perdue et malmenée, voilà ce qu'elle était à ce moment même. Car Sakura a une peur panique de l'abandon et du rejet. Elle qui est si différente de sa famille, si bizarre comparée à eux, elle est la seule à avoir des attributs félins dans sa famille composée de démons, de vampires et autre mysticités. La seule à être une mignonne petite princesse. Pourquoi ? On lui a raconté qu'elle était vampire à sa naissance mais tuée puis ressuscitée par son frère grâce à du sang de néko. Elle y croyait, petite. Mais aujourd'hui elle se doute bien que ce n'est qu'une fable et qu'elle a du être adoptée car abandonnée par on ne sait qui. C'était l'explication la plus plausible à tout ça. Et si ses vrais parents l'ont abandonnés enfant, peut-être que ses autres parents le feront un jour eux aussi.
Elle recula instinctivement d'un pas, comme si s'éloigner de lui alors qu'il déblatérais ses méchancetés allait la protéger. Quand une voix vint à son secours. Une voix de femme. Mimi. Wesley s’arrêta, Merci Mimi. Après avoir fait une dernière remarque sur le fait que l'on voyait la culotte de la jeune fille il partit. La laissant seule dans ce long couloir, Les larmes coulant sur ses joues, les dents serrées pour ne pas chouiner.

Oh je suis si désolé, j'ignore ce pourquoi ces mots ont été si durs mais vous n'aviez pas à en assumer le poids..Je..Je pense qu'il était dans un mauvais moment, il était quelque peu énerver par ma faute : je l'ai fait chuter, alors c'est contre moi qu'il aurait dû passer ses émotions, pardonnez-moi

Sakura détourna la tête, il ne fallait pas qu'il la voie en train de pleurer. LA tête toujours baissée, elle essuya ses larmes comme elle le pouvait et tenta d'expliquer à Maël la situation.

Non ... Wesley a toujours agit ainsi envers myoi, envers presque tout le myonde d'ailleurs...

Parler à Maël lui faisait du bien, il était si doux comparé à Wesley, le calme après la tempête, la douceur dont Sakura avait besoin. Il posa ses mains sur les bras de l'adolescente, ce qui ne manqua pas de la faire rougir, entendons-le.

Je suis certain qu'il ne pensait pas ce qu'il disait, vous n'avez rien d'une moins-que-rien, tout au contraire ! Je veux dire, il ne faut pas prendre ces mots pour vérité, ils avaient pour unique but de blesser, ne les laissez pas vous toucher s'il vous plait mademoiselle

Ses larmes voulurent remonter, comme un sursaut au rappel des mots de wesley mais elle les réprima et hocha la tête dans un soupir. Pour finir, il lui pris la main et tout deux se dirigèrent vers l'amphithéâtre, Affronter les regards dûs à leurs retards. Mais ils n'eurent pas à affronter les regards, car quand ils ouvrirent la porte de l'amphi un cri retentit, un cri de colère, des bruits de coups suivirent. et à vrai dire, les yeux étaient tournés vers la source du problème. Il fallait profiter de ce moment d'inattention ! Elle tourna la tête vers maël et posa un doigt sur ses lèvres en lui désignant deux places libres sur le côté droit de la salle. Elle s'avança, la main de Maël toujours dans la sienne et s'assit à l'une des places, lui laissant la seconde à côté de la sienne. Il pouvait toujours aller choisir une autre place, maintenant, mais à vrai dire elle se sentait tellement bien à ses côtés qu'elle désirait vraiment qu'il reste ...
Le bruit, elle savait ce que c'était, il s'agissait de Leiko qui frappait encore un innocent qui avait eu le malheur de croiser son chemin. Le silence régnait à présent, elle s'était calmée.
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