Ghostly Roses
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 Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.

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Mélisandre Clain

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Un peu plus sur ton perso ?
né(e) le: en sait qu'elle est née en décembre, on suppose le 3 mais aucunes certitude...
Petit(e) ami(e): Aucun amour en vue même si la relation qu'elle entreprends avec son frère est quelque peut... Ambiguë
signe(s) particulier(s): Est aveugle, à une jambe plus courte que l'autre, maigre et est possédée

MessageSujet: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   Mer 25 Jan - 23:11





Depuis près d'un an déjà, c'est notre routine: debout à 6:35 précise avec Wesley qui part pour l'école à 8:15 pour commencer à 8:30. Notre frère à besoin de temps pour immerger, le déjeuner c'est tout un rituel. Mais il aime encore plus passer du temps dans la salle de bain: même s'il finis par toujours porter des vêtement qu'il prends au hasard dans son placard, il aime essayer plusieurs tenu et se juger devant le miroir. Arranger ses cheveux pendant près de 20 minutes est toujours un grand spectacle de comédie d'amour impossible entre ses cheveux rebelles et la laque. Je soupçonnerais la brosse d'y être pour quelque chose, mais il finis par y arriver.

Nous avec papa, on ne décolle de la maison que vers 8:30, parfois 8:45 quand Mélisandre m'oublie. Ca lui arrive, je ne lui en veux pas mais... Pourvu qu'elle ne se laisse pas embobiner par ces gens qui essaient de lui endormir le cerveau. Je veille sur elle. Pour le moment, je les laisse faire, ils ne semblent pas vraiment menaçants, mais je reste sur mes gardes.

Avant d'ouvrir les portes de la boutique à 9:00 pile, papa fais sa caisse, prépare une tasse de chocolat à Mélisandre et lui donne un morceau de baguette avec du beurre de cacahuète. Mélisandre n'aime pas le sucré mais elle apprécie à petite dose le beurre de cacahuète, aussi, elle ne déjeune pas en même temps que tous le monde: tous comme Wesley à qui il faut du temps pour se préparer, à ma soeur il lui faut du temps pour avoir de l’appétit - mais quand elle démarre on ne l'arrête plus dans les alentours de 11:15.
Il fait ensuite un peut le tour des rayons et note sur une feuille se qu'il faut aller chercher en réserve pour réapprovisionner. C'est là qu'il ouvre les portes.
Une fois ça fait, soit il a tout de suite des clients soit il faut attendre. Quand c'est le cas, alors il réapprovisionne ses rayons, fait ses carreaux même si il n'a pas besoin de le faire - je crois que papa est un peut toqué de la propreté - ramasse le déjeuner de Mélisandre, passe commande,... Papa, il aime ce qu'il fait, ça se voit, il ne se tourne jamais les pouces, il trouve toujours quelque chose à faire !
Si même l'après-midi il a des creux, alors il fait des leçons à ma soeur, lui apprends des choses... Mélisandre ne vas pas à l'école parce qu'elle est aveugle. Mais ce n'est pas la seule raison parce que Evangeline lui à parlé de plusieurs professeurs pour enfants à handicapes. Au fait, sa raison principale, je pense qu'il n'en à parlé que à Evangeline et peut-être même tata Wandy et... Heu... Doriane. Il dit que ma soeur est "imprévisible". Il dit qu'il a "peur d'elle", "peur qu'elle fasse quelque chose de mal". Qu'est-ce que ma soeur pourrait bien faire de mal ? Je suis toujours là pour elle, pour la protéger ! Je la protège parce qu'elle est incapable de se venir en aide toute seule. Tu es faible Mélisandre mais ne t'inquiète pas, ta soeur jumelle est là pour toi, je serais toujours là pour toi..

Papa, il a appris un peut de braille pour le lui apprendre en retour, mais il avouera lui-même qu'il n'est pas un as. Mélisandre ne sait lire le braille que pour les choses importante comme les numéros à appeler en cas d'urgences, les médicaments... Et c'est tout. Papa songe à employer un vrai professeur. Mais il à peur d'elle.

Il est 12:12. Il y a eu une bonne vingtaine de client seulement ce matin, mais il y a eu 3 bonnes commandes pour un mariage et deux anniversaires.
C'est l'heure de manger et Mélisandre le sait très bien. Papa à dépassé de 12 minutes l'heure de fermeture de la boutique. Et ça, Mélisandre l'a fait comprendre.
Elle était comme à son habitude à flâner dans les rayons, me portant dans ses bras et elle c'était arrêter dans l'allée rendant sur la caisse, regardant le dernier client qui persistait. Enfin, quand je dis qu'elle le regardait, comprenez qu'elle savait où regarder pour se faire comprendre.

Papaaaa...

Ma chérie, une minutes encore et je suis à toi.

J'ai faim...

Papa continua sa discussion avec ce... client. Je suis sûr qu'il essayait d'éloigner ma soeur de notre père. Lui, il leva sa main pour nous faire comprendre que c'était bientôt finis - mais il a dût se rendre compte que Mélisandre ne le voyait pas.
Ma chère soeur émis un petit grognement d'agacement et traîna lourdement des pieds jusqu'à la caisse. Papa s'arrêta de parler et nous regarda quand Mélisandre se mit à tirer le manteau de cette dame horriblement moche.

Dit ? Tu nous laisse manger s'il te plait ?

Mélisandre enfin !

Mais papa, le ventre à Mélisandre est en train de crier "j'ai faiiiim !". Il va finir par me manger moi si ça continue tu sais ?

La dame sourie à Mélisandre, continue à faire la causette à papa qui nous regardait de temps en temps en souriant.
Finalement, elle quitte la boutique. Papa s'occupa de la caisse, pris son manteau et se mit face à Mélisandre. Ses mains posées sur ses joues, il lui dit de sa naturelle voix rassurante et tendre:

Ma chérie, je te fais confiance d'accord ? Je vais chercher le repas. Surtout, ne touche à rien, ne réponds pas au téléphone et surtout si...

Surtout si quelqu'un rentre, je lui dis gentiment que l'on est fermé.

Il l'embrassa sur le front et lui caressa la joue avant de partir vers la porte et de lui dire un énième "je t'aime ma princesse".
Franchement, je ne sais jamais comment le prendre. C'est notre papa... Mais... Notre maman nous a bien abandonnée elle. Je ne souviens que trop bien d'elle contrairement à Mélisandre.
Evangeline, elle je ne l'aime pas. Je sais qu'elle est fausse, et elle essaie de nous séparer de papa, je le sais. C'est un ange, les ange sont fourbes, tous fourbes. Je déteste les ange.
Mélisandre s'installa par terre, adossée au mur du comptoir. Elle me parlait et me caressait les cheveux. Elle me fit par de ses envies gastronomiques du jour, me parle de notre frère, de... Cette... Fille... Cette... Céleste. Nous ne l'aimons pas et c'est bien fait pour elle que Wesley ne l'aime plus non plus. Elle me rappelle que ce soir nous allons voir Evangeline... Cette... Autre ange. Mélisandre l'aime beaucoup. Evangeline l'a acheté, elle a réussie, mais je saurais la raisonner.
La porte s'ouvrit...



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Levy

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MessageSujet: Re: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   Mer 25 Jan - 23:41

Ordre du casque / Parole Levy /«  Pensée Levy» / Parole autres

Le casque est mit, nous entendons les ordres. Nous avançons.
« Est-ce le ciel ? »
Nous avançons, nous ne pouvons nous soucier du ciel.
« Le ciel est bleu, nous sommes bleus. »
Si nous persistons à le regarder, nous aurons une punition. Reprogrammée. Nous ne voulons être reprogrammée. Respect de la mission. Changement de trajectoire visuelle. Nous ne regardons plus le ciel.
« Sur quoi marchons nous ? »
Nos yeux glissent. C’est frai, c’est vivant. Organisme détecté. Observation. Ce n’est pas le sujet recherché, nous ne pouvons nous y attarder.
« C’est vert, 765-89 était vert. »
765-89 est hors service. Victime d’une attaque. Après avoir été préparé 6 mois et 13 jours, nous sommes en service. Nous pouvons effectuer la mission, nous pouvons la réussir. Rechercher le sujet DLC. Eliminer le sujet DLC.
« L’organisme vert, il est en mouvement. »
Nous regardons. Pourquoi sommes nous obliger de le regarder ? Demande en cours.
« Curiosité. Le sujet de gente féminine nous a entrer la curiosité dans nos programmes »
Nous sommes curieuse de cet organisme vert. Nous le regardons encore.
654-78, nous sentons une activité autre que la mission, cesses-là.
Nous cessons.
Nous avançons, direction imposé : village Ghostly Rose.
Heure ? 12h34.
Ordre ? Feu à volonté.
Nous sommes armés. Nous sommes en guerre. Nous venons assurer la paix. Nôtre bras gauche détient une arme de type assaut, mitraillette, calibre 25, balles en argent. Munitions disponible dans poche droite.
Nous entrons dans le village, pour la première fois. Aucune détection de forme vivantes dans les rues. Première maisons sur la gauche. Porte fermé mais détection d’un organisme vivant. Ordre ? Feu à volonté, nous tirons sur la serrure. La porte s’ouvre. Détection sujet femelle. Détection sujet enfant masculin. Nous scanons la pièce. Nous braquons notre arme. Nous tentons un contact. Nous voulons assurer la paix.
Ne nous craignez pas, nous venons assurer la paix.
Soit plus claire, 654-78, ils sont très limités ; nous recherchons le sujet...
Nous recherchons le sujet DLC, livrez le nous.
Emanation peur. Information inconnue. Nous ne connaissons pas la peur. Nous attendons qu’ils nous livrent le sujet DLC.
Aucun mouvement perceptible. Nous attendons. Mouvement sujet enfant masculin, nous tirons. Balle vive, tir net. Sujet touché. Sujet enfant masculin touché, jambe gauche, artère fémorale épargnée, diagnostic vital non engagé.
Le sujet DLC n’est pas ici, nous partons.
« Nous venons de tirer sur un enfant. »
Maison suivante, nous recommençons. Nous recommencerons autant qu’il le faudra. Nous tirons dans la serrure, la maison est vide. Aucune vie détectée, nous scannons. Sujet DLC non détecté. Nous sortons. L’organisme vert et vivant à disparu. Sur quoi marchons nous ?
Concentres toi !
Nous nous concentrons.
Diriges toi vers l’allée commerciale, nous t’avons envoyer les coordonnées.
« Qu’est-ce qu’une allée commerciale ? »
Nous suivons les coordonnées. Nous avançons. Nous croisons des sujets, nous les scannons. Sujet recherché non détecté.
« A quoi ressemble le sujet ? »
Nous nous souvenons à quoi ressemble le sujet. Nous l’avons vu.Nous avançons. Nos pas résonnent, les regards des Hommes se tournent vers nous. Les hybrides sont présents. Nous savons ce qu’est un hybride. Humains modifiés génétiquement.
Devons nous ramener les hybrides ?
Nous venons de poser une question. Erreur. Nous n’avons jamais posé de questions. Nous obéissons. Ils ne nous répondent pas, ils se posent des questions. Ils se posent des questions parce que nous nous posons des questions. La curiosité en est la cause.
Concentres-toi uniquement sur le monstre.
Monstre. Recherche terme en cours. Monstre. Meurtre. Peur. Sujet DLC est monstre. Nous cherchons un monstre.
Nous arrivons aux coordonnés donnés. Le casque ne nous dit plus rien. Ils ne nous disent plus rien. Nous obéissons au premier ordre. L’ordre principal. Feu à volonté. Mais nous ne voulons tirer. Volonté. Nous ne pouvons ceder à la volonté. Nôtre volonté.
Devant nous, des commerces. Nous regardons. Détection foule humaine, foule hybride, foule inhumaine. Recherche sujet DLC. Connexions génétiques en cours. Recherche du génome DLC.
ELLE EST ARMEE !
Nous sommes armés. Le sujet masculin dit vrai. Nous sommes armées.
Tires.
Nous tirons. Précisemment. Index droit sectionné par la balle. C’est ce que nous voulions.
Cris. Les sujets sont en mouvements.
« Ils ont peur, ils ont peur de nous. »
Ne nous craignez pas, nous venons assurer la paix.
Nous continuons d’avancer. Nous continuons la mission. Nous ne regardons pas les sujets en mouvements. Nous pointons notre arme devant. La gachette est sensible, nous sommes prêtes à tirer.
Nous reculons. Information d’un programme encore inconnu détecté, nous nous concentrons. -Aide à la personne-, nous acceptons l’information. L’information nous a été donné par le sujet de genre féminin. Le sujet de genre féminin nous a programmé à la curiosité, aux remords et à l’aide à la personne. Nous nous souvenons.
« Nous n’aurions pas du tirer »
Nous reculons de nouveau. Nous nous dirigeons vers le sujet touché. Le sujet que nous venons de toucher. Index droit sectionné par balle. Notre balle. Nous nous penchons vers lui. Notion d’aide à la personne assimilé.
..la blessure doit être cautérisé afin d’éviter les infections.
Que diable fais-tu 654-78 ?!
Nous partons.
Le sujet est localisé dans le commerce plus loin, vas-y.
Nous recevons l’information. Nous avançons en direction du commerce. Nous ne savons ce qu’est un commerce, mais nous y allons. Les habitants sont toujours aussi bruyants. Si ils le sont trop, nous recevrons l’ordre de les éliminer, nous le savons. Le savent-ils ?
Nôtre scanner c’est mit en route. Nous avons repérer le sujet DLC. Derrière le commerce. Elle n’est pas dans la pièce principale. Elle est dans une pièce secondaire. Nous avançons doucement. Nous ne nous faisons pas voir.
Fais le tour, entre par derrière.
Nous obéissons. Nous ne faisons qu’obéir. Nous obéissons et nous nous retrouvons devant la porte. Nous faisons comme avec toutes les autres portes. Nous tirons dans la serrure.
Des que tu es entrée, verrouille la porte qui mène à la pièce principal, il faut que le sujet DLC soit seul.
Nous entrons. La porte est ouverte et nous lançons une flèche sur la serrure de l’autre porte. La serrure fond. Elle est soudée. Nous ne savons si c’est solide. Nous sommes face au sujet DLC. Nous sommes armés. Nous allons tirer. Nous allons, oui.

***

« Elle ne ressemble pas au sujet DLC »
C’est elle, neutralise la.
Nous restons un instant sans bouger. Nous ne savons pourquoi mais nous ne pouvons bouger. Nos gestes sont stoppés, nous regardons le sujet DLC.
« Pourquoi n’est-elle pas comme dans nos souvenirs ? »
Le sujet DLC est une enfant. Elle n’est plus comme dans nos souvenirs. Morphologie chétive. Aveugle. Ce n’est pas le sujet DLC. Information fausse. Elle est le sujet DLC, mais nous ne pouvons tirer.
Les ordres fusent, ils se font plus clairs, plus net. Le niveau de colère augmente tandis que nous ne pouvons bouger. Nous ne pouvons que regarder.
654-78 OBEIS !
Nous pouvons le faire, nous devons le faire. Nous avons déjà tirer. Nous nous sommes entrainés, nous avons déjà tirer. Pourquoi ne pouvons nous pas ? C’est le sujet DLC, nous le savons. Mais elle n’est plus un monstre. Monstre, peur, meurtre. Il n’y a plus de peur. Il n’y a plus de meurtre. Information fausse. Il y a peur, il y a meurtre. Nous.
«Le monstre, c’est nous. »
Le casque nous hurle. Nous devons obéir. Oui, nous sommes un monstre. Nous sommes un monstre qui obéis.
Nous sommes désolés. Notion de remords assimilés. Nous levons nôtre arme et la pointons sur le sujet DLC.
Sujet DLC. Nous..
Nous ne pouvons tirer. Nous ne pouvons obéir. Leurs informations se mélangent aux notres. Ce n’est plus facile. Tout était plus facile avant que le sujet féminin nous apprenne ces notions.
Curiosité.
« Nous avons découvert l’organisme vert. »
Remors.
« Nous avons tirer sur des habitants. »
Aide à la personne.
« Nous ne pouvons les laisser. »
Etats d’âme.
« Nous ne pouvons tirer sur le sujet DLC »
Tout était tellement plus simple lorsque nous n’avions qu’à obéir.
654-78 !!
Ils hurlent. Encore. Nous pouvons encore obéir. Nous le pouvons mais nous ne le voulons. Nous fixons le sujet DLC.
Notre arme se lève. Nous sommes désolées. Nous connaissons les conséquences. Nous tirons.
Un tir net. Précis. Nos tires.
Nous venons de tirer.
Dans la porte.
La porte qui séparait le sujet DLC de la pièce principal. Il y avait des personnes dans la pièce principal. Le sujet DLC peut fuir. Les habitants peuvent l’aider. Aider. Aide à la personne. Nous pourrions l’aider aussi.
« Nous venons de le faire »
Nous dysfonctionnons. Le casque hurle. Nous devons rentrer.
Nous ne devons pas rentrer. Nous ne savons que faire. Il y a des sujets. Ils nous regardent.
Ne nous craignez pas. Nous venons assurer la
« violence»
Nous sommes
« un monstre »
Nous voulons
« éliminer le sujet DLC »
Pouvons nous
« partir »
avoir la paix ?
Curiosité. Remords. Etats d’âme. Trop d’informations. Le casque hurle. Nous entendons les ordres. Nous ne répondons plus. Nous ne répondons plus à rien. Nous dysfonctionnons. Nous partons, nous marchons, nous partons.

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Mélisandre Clain

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né(e) le: en sait qu'elle est née en décembre, on suppose le 3 mais aucunes certitude...
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MessageSujet: Re: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   Jeu 26 Jan - 0:49





Tu entends Cassandre ?

Entendre quoi petite soeur ? Tu deviens folle.
Mélisandre me dit qu'elle avait entendu des gens crier après un coup de feu comme dans les films. Moi, je n'ai rien entendu. Je pense que cette cliente lui a fait un nettoyage de cerveau !
Elle se leva et se dirige doucement vers la fenêtre. Elle sait que la fenêtre est en face d'elle, elle connait très bien la boutique. Mais elle ne vit rien.

Cassandre, pourquoi les gens crient ? Pourquoi ces bruits ? Tu crois que papa à fait tomber le mangé ?

Je regarde avec elle dehors. Une fille au cheveux bleus... Armée. Les gens dehors son alarmés. Ils courts.
Cette fille n'est pas d'ici et elle tire sur le village. Si elle vient ici, elle tuera ma soeur.

MEL...

Un bruit de porte en arrière. Mélisandre se retourne. Moi aussi pour la même occasion. Quelqu'un est entré par la porte de derrière.

Papa a dit à Mélisandre que c'est fermé. Il faut revenir à...

Mélisandre n'a entendue qu'un bruit. Moi j'ai vu. J'ai vu la flèche se planter dans la serrure de la porte principale. La serrure fond. Que se passe-t'il ? Cette fille... Elle veut tuer Mélisandre ! Mélisandre ne le sait pas... Elle ne le voit pas. Mélisandre ne reste pas là !
Mais la serrure à fondue... On ne peut fuir que par l'autre porte.

Une arme pointée. Sa voix non humaine retentis. Une alien ? Un robot ? Elle a été envoyé par l'Etat pour nous ! Ils veulent nous assassiner parce que nous en savons trop !
DLC...
Comment connait-elle...

Qui est DLC ? Tu connais DLC Cassandre ?

Un coup, un seul. Elle avait tirée. Cette... Chose. Elle vient de là-bas. Elle vient de cette prison, de cet enfers. Elle a été envoyé pour nous. Nous tuer. Ou nous ramener ?

Un bruit. Un sursaut de la part de ma soeur. Elle avait sursauté et baissé la tête et ferme les yeux. Un coup de feu. Elle n'a pas été touché, le coup est partie à côté. Est-elle là pour nous aider à nous enfuir ?
Non. Nous sommes bien pour le moment chez papa. Mais... A-t'elle sentie le danger de l'ange Evangeline ?

Papa va crier sur Mélisandre...

Ma soeur jumelle avait relevé la tête. Ses yeux rougissent de larmes.

Papa a dit de ne pas faire de bêtise. Mais ce n'est pas Mélisandre qui a fait des bêtises ! Pourquoi tu as fais des bêtises ?! Pour que Mélisandre se fasse disputer par papa ?!

Mélisandre se déplace vers la caisse et tâtonna pour saisir une gomme et la jeta au hasard. Elle visait cette fille c'est sûr.

Mélisandre à dit que c'est fermé ! PERSONNE doit être là ! Non... Papa à dit d'être gentille... Mélisandre gentille. Très gentille comme un lapin. Mélisandre va demander à cliente de partir. Tu peux partir madame s'il te plait ? Mélisandre va bientôt manger... Et se faire disputer.



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Levy

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MessageSujet: Re: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   Sam 28 Jan - 15:17

Nous partions. Nous nous dirigions vers la sortie. Nous voulions sortir. Mais nous nous arrêtons. Le sujet DLC parle. Le sujet DLC ne devrait pas parler. Le sujet DLC est un monstre. Les monstres ne parlent pas.
« Nous, nous ne parlons pas. »
Nous nous retournons, nous faisons face au sujet DLC. Son visage : celui d'une enfant. Elle ne ressemble pas au sujet DLC mais nous savons que c'est elle.
« Nous ne savons rien. »
Nous sommes en dysfonctionnement, nos circuits sont endômagé et nous n'entendons plus le casque. Le casque ne hurle plus, tout est silencieux. Nous ne savons quoi faire, nous ne pouvons maintenir l'ordre imposé : nous ne voulons plus tirer à volonté.
Papa
Sujet DLC évoque Papa. Plusieurs fois. Sujet DLC parle de se faire disputer, nous cherchons dans nos connaissances la signification. Signification assimilée, nous comprenons.
Nous aussi, nous allons nous faire disputer.
Se faire disputer, se faire réprimander, se faire reprogammer, se faire punir. Nous allons être punis, nous le savons. Oui, nous le savons.
« Est-ce que nous aussi nous allons nous faire disputer par Papa ? »
Papa veut punir le sujet DLC. Nous voulions aussi punir le sujet DLC. Nous voulions éliminer le sujet DLC, nous devrions l'éliminer et retourner chez nous. Nous devrions pour ne pas nous faire disputer, aussi.

Nous ne comprenons ce que le sujet DLC dit. Elle parle pour nous embrûmer, elle parle sans que nous puissions mettre un sens aux mots qu'elle lance. Nous la regardons, nous scannons son physique, tentons d'entendre certains mots pour interroger nos bases de donnés.
« Nous devrions l'éliminer, nous ne la comprenons pas. »
Mais nous essayons. Les ordres étaient simple, depuis toujours : éliminer ce qui ne nous ressemble pas, punir ce que nous ne comprenons pas. Nous devrions éliminer le sujet DLC, nous devrions oui.
Au lieu de ça, nous avançons vers le sujet. Nous venons de nous recevoir une attaque d'objet volant non identifié. Elle nous a attaqué, elle est dangereuse.
Sujet DLC dangereux, nous attendons vos ordres.
Nous appliquons la procedure habituelle, nous attendons les ordres mais le casque ne parle pas.
Nous somme 654-78. Nous venons assurer la paix. Sujet DLC, vous avez été accusé de fuite, d'attaque, de violence, d'assasinat, de désobéissance. Vous devez être punis. Votre punition est, la mort.
Nous braquons notre arme sur le sujet DLC. Nous attendons les ordres : nous ne voulons pas être punis. Nous ne voulons pas nous faire disputer. Mais le casque ne dit rien. Nous ne comprenons pas. Nous ne comprenons rien. Nous baissons notre arme et allons nous assoir.
Nous allons attendre les ordres ici.
Nous nous repassons le moment et tentons de mettre un sens aux mots prononcés par le sujet DLC. Nous voulons comprendre. Pourquoi voulons-nous comprendre.
« Nous voulons comprendre parce que nous sommes curieuses.
Nous nous posons des questions, nous voulons savoir. Nous n'avons plus d'ordre alors nous n'avons plus de raisons de vivre. Vivons-nous ? Nous ne vivons pas, nous sommes allumée.
Sujet DLC. Nous ne connaissons dans nos bases de donnés aucune Mélisandre. Aucune Cassandre. Si vous cachez des témoins, nous serons dans l'obligation de leur infliger, la mort.  
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Doan Clain

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Un peu plus sur ton perso ?
né(e) le: 19 septembre 2010 (25 ans)
Petit(e) ami(e): Célibatair
signe(s) particulier(s): borgne de l'oeil droit, possède une cicatrice une longue cicatrice sur son torse

MessageSujet: Re: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   Dim 29 Jan - 3:11


Bien le bonjour, le monde du futur !
Tous les personnages voulant participer.





Vraiment, t'as pas peur de la laisser seule, mon choux.

J'ai confiance en elle, ce n'est pas la première fois que je la laisse seule !^^ C'est une idée de Evang...

Je sais ! Je sais...

Doan - accompagné bien sûr comme toujours de Doriane -  se rendit non loin, à la boulangerie acheter le repas qu'il partagera avec sa fille. Cela va effectivement faire la sixième fois que Doan laisse sa fille seule à la boutique le temps de chercher le repas. Au fond, il savait qu'il aurait bien fallut le faire un jour ou l'autre, de laisser Mélisandre seule parfois, lui faire confiance. Mais il avait sûrement besoin de l'entendre de quelqu'un - autre que Doriane qui depuis le début l'accuse d'être trop à couver - en bref, au départ ça a été compliqué... Les deux ou trois premières fois. Ensuite, il a prit confiance et même s'il ne reste pas à discuter avec Kôdaa "au cas ou" il n'a plus peur.

En bref, le duo se rendirent à la boulangerie. Doan se frotta les mains pourtant gantées sous le regard amusée de l'âme errante près de lui. Il faisait frais, mais pas froid au point d'en faire tout un cinéma. Mais Doan est frileux, je pense vous l'avoir assez dit.

Peut-être que tu aurais dût mettre ta combinaison de ski aujourd'hui ? :')

Arrêtes Doriane =_= Tu ne ressent pas le froid polaire qu'il fait !!

Oh arrête chéri ! "Froid polaire" :')

Je suis venu en voiture ce n'est pas pour rigoler ! -^-

Tu exagères parfois -_- Il fait 11°C aujourd'hui ! Quand comptes-tu retirer toutes ces couches de vêtements ?!

Comme d'habitude: en juin ! -^-

Oh pitier !L'année dernières tu portais encore des chemises à manches longue en août !

Il se tut, prit simplement un air hautain en regardant l'horizon, espérant énerver Doriane ainsi et il eu ce qu'il voulu: Doriane se mit à râler de l'expression que prenait son hôte et lui donnait de petites tape sur le bras. A son tour alors de prendre ses airs:

Quoi que cet été va être différent: tu partage ton lit maintenant : ]

Doriane chan ! O/w/O

Tu souris chéri !:' )

C'est parce que... NON ! C'est le froid qui me crispe ! >/w/<

Ramenant ses mains à les joues comme pour les cacher, Doan gloussa. L'allusion de Doriane n'était pas la cause qui le faisais rire - ni forcement rougir d'ailleurs - mais plutôt le fait que, oui, ça y est, il est officiellement en couple avec Evangeline. Cela va faire quelques mois, et pourtant, il en reste toujours aussi ému, comme un enfant qui doit dire à ses parents qu'il à embrasser son amoureuse pour la première fois.

Aller ! C'est cool ! x) J'suis contente pour toi. Elle vaut mieux que... Et puis moi je savais que ça allait arriver ! -^- J'ai toujours été plutôt bonne pour mettre mes potes en couple ! ... Par contre je ne suis pas bonne pour me mettre moi en couple : / Et ca ne risque plus d'arriver :') Alors fait moi plaisir chéri et garde la celle-ci, cette fois x)

Oui maman, bien maman ! -w-

Contrairement à Doan et d'autres villageois aussi frileux que lui, les habitants étaient de sortie aujourd'hui: la douceur d'aujourd'hui équivalente à celle de plusieurs jours précédents déjà nous rappelle que le printemps ne va pas tarder à se lever. Les oiseaux chantent les fleurs s'épanouissent et la petite dizaine de degrés que peinaient à perdurer contrastaient avec les négatifs vécus il y a encore une semaine. Magnifique journée alors pour le marché, se promener simplement et joyeusement. Des élèves ne déjeunant pas à l'école sortaient en masse et se séparaient en plusieurs branches.
Entrant dans la boulangerie, Doan fut accueilli par Levko qui ne devait sûrement pas avoir école aujourd'hui.

Je suis malade : [

Ow... Qu'as-tu ?

*chuchote* Je fais semblant pour rester ici au chaud OwO

Levko, 6 ans, petit frère de Kôdaa Cheyenne à tout d'un très bon comédien. Plus jeune encore, il simulait des crises de diabète pour ne pas avoir à manger ses légumes et à la place, avoir des bonbons.
Kôdaa arriva alors et salua ses client en rajoutant que son frère était malade, qu'il fallait éviter de s'en approcher - suite à quoi le jeune amérindien répondu pour une utopique plainte et des yeux fatigués. Esquivant un rire, Doan joua le jeu et peignit le petit garçon.

Pauvre petit chou ! Malade lors d'une évaluation sur une poésie c'est tout de même dommage !

Une évaluation ?

Oui Evangeline m'en a parlé hier.

Kôdaa, l'air agacé, roula lentement ses yeux vers son frère.

Tu n'es qu'un traite ! Q^Q

Nous en parlerons avec parents tout à l'heure...-_-

Soudain, du bruit, des cris, des pleurs, des gens se mettent à courir... Un coup. Deux coups. Plusieurs coups de feu. C'est tout naturellement que Doan pensa immédiatement à sa fille après avoir furtivement croisé le regard inquiété de Doriane et se rua vers l'entré. Si Mélisandre à paniqué et s'est... Ces coups...

Il sortit de la boulangerie et vit devant lui - mais bien assez loin tout de même - une jeune fille toute accroupie près d'un homme se tenant la main. Elle était armée. L'idée que ça fille soit derrière cette agitation ne le quitta pas et il fallait surtout pas qu'elle ne fasse plus de victime, il ne fallait surtout pas qu'elle ne se fasse toucher.
L'identité de cette nouvelle tête ne lui importa peut dans l'immédiat. Sa pensé et sa priorité était sa fille, rien que sa fille.
Il quitta la boulangerie de Kôdaa et tâtonna son manteau chose à laquelle Doriane lui fit cette remarque en le suivant de très près:

A la boutique. Tu n'en a pas pris avec toi.

Il fallait que ça tombe le seul jour où je ne pense pas à en prendre !

Le traitement de Mélisandre, celui qui est utilisé pour calmer ses... "piques" de peurs, colères ou autres, c'est ce qu'il cherchait. Jusqu'ici il n'a eu à en utiliser qu'une seule anguille, étant bien trop sur les talons de Mélisandre pour qu'elle n'ai de piques plus réguliers et pour cause, Anku est formelle: si même une seule fois Mélisandre venait à reprendre la forme sous laquelle elle est connue dans le village, seulement une seule, causant ou non des des dommages vitaux, elle prendrait le mesure nécessaire. Et par "mesure nécessaire" Doan sait de quoi il en résulte et il est hors de question que ne lui retire sa fille de nouveau.

Le moment où il arriva fut le moment où la porte d'entré de sa boutique fut détruire par la robot. Doan eu un sursaut et recula instinctivement. Que venait-il de se passer vraiment ? Il reconnut de suite la silhouette réconfortante de sa fille. Ainsi donc elle était restée sagement ici et n'y est donc pour rien.
Doan entra et prit sa fille dans ses bras, n'ayant absolument pas remarqué la présence de la cyborg de suite.

Doan...

Relevant la tête pour voir Doriane, il vit enfin cette fille qui pointait une arme sur eux - eux ou Mélisandre, dans la tête de l'incube c'est légèrement confus et il vient d'arriver ne lui en foulez pas. Il se redressa doucement et prit sa fille contre lui, l'a mettant légèrement en arrière.

Elle est armée...

Sans blague ? Je ne l'avais pas remarqué !

De beaux bijoux en plus *3* Qu'est-ce que je donnerais pour en avoir un !

Es tu sérieuse ?!

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Levy

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MessageSujet: Re: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   Dim 30 Avr - 17:16

Le regard du sujet DLC semble rempli d'informations que nous ne pouvons comprendre.
«Ce sont des émotions?»
Nous n'avons pas d'émotions, nous n'avons pas été programmés pour en avoir. Tout ce que nous avons, c'est nous. Nous sommes une intelligence matérialisée, une arme formatée. Nous sommes logique, net, précise. Les émotions nous retirerons ces atoûts : elles rendent faibles, elles rendent Hommes. Les émotions rendent le sujet DLC Homme. La colère, l'apréhenssion, l'incompréhenssion. Elle est en colère contre nous, elle ne comprend pas ce que nous venons faire ici.
«Nous ne comprenons pas non plus, mais nous n'avons pas besoin de comprendre. »
Pourtant, nous commençons à nous demander. Nous commençons à vouloir comprendre. Nous nous posons des questions, nous avons développé une voix qui se cache des autres, du casque. Notre voix, notre pensée.
«Moi. »

Tu dois mourir. C'est un ordre.

Nous ne recevons plus d'ordre. Le silence reigne alors que le casque est toujours connectée à nos circuits, nous n'entendons plus aucun bruit, plus aucun parasite.
«Ils doivent s'inquiéter, ils vont venir nous chercher et nous serons reprogrammés. »
Si cette femme ne nous avait pas insérer les informations qui aujourd'hui nous rendent inopérationnelle, nous n'aurions pas ressenti ce que nous ressentons à ce moment.
«De la crainte ? »
Nous recherchons cette information, nous aimerions entendre les ordres et ne pas avoir à rechercher par nous-mêmes. Nous ne voulons pas de réponses à nos questions, nous ne voulons pas de questions. Nous ne voulons pas être un Homme.
Notre main se resserre sur l'arme, nous ne bougeons pas tandis que le sujet DLC reste face à nous. Nous avançons d'un pas, un pas léger. Jusqu'à ce que notre mouvement vint à être coupé par une autre présence.
«Sujet inconnu détecté. »
Nous relevons l'arme, vivement. Pointée sur le visage du sujet inconnu, notre doigts est prêt à recevoir son ordre pour enclencher la gachette. Le tir serait rapide et mortel. Pourtant, nous ne recevons toujours pas d'ordre, alors nous attendons.

Nous attendons les ordres.

Le silence est notre seule réponse, le silence est notre seul ordre. Nous sommes programmés pour répondre aux ordres, mais nous ne faisons que répondre au silence.
Nous examinons le sujet inconnu. Nous établissons notre rapport.

Un sujet inconnu vient d'entrer dans la pièce, nous tenions le sujet DLC. Sujet de race démon, morphologie chétive, oeil droit invalide. Il semble ressentir la peur, et la colère.

« Nous sommes incertaine. »

Ressentez vous autre chose que la peur et la colère ?

Nous l'ignorons.
« Est-ce important ? »
Non, c'est futil. Inutile. Quel que soit l'émotion ressentie par le sujet inconnu, sa mort sera la même que toutes les autres. Pourtant, nous voulons savoir ce que ressent un Homme lorsqu'il côtoie la mort.
Pourtant, nous remarquons une chose.

Nous pensons que le sujet inconnu n'a pas peur de sa mort. Le sujet inconnu semble craindre la mort du sujet DLC.

Notre regard s'était éloigné des deux sujets pour se concentrer sur le vide, nous n'étions à ce moment là présente que par notre physique, nos donnés intellectuelles s'étaient elles perdue dans de nouvelles informations qui devenaient, petit à petit, des évidences. Nous explorions notre nouveau potentiel, nous venons d'apprendre que la protection surpasse la peur, que l'on peut craindre pour l'autre sans se soucier de soi.
« Nous ne nous soucions de personne. »
Nous regardons de nouveau le sujet inconnu.

[color=#0099cc]Devrions nous vous infliger la mort à vous aussi ? Serait-ce un acte de gentillesse ?

La gentillesse est amie de la paix, et nous venons assurer la paix. Nous voulons assurer la paix. Nous avançons, le regard de nouveau éveillé par leur présence. L'arme parée à retirer la vie, nous expliquons.

Le sujet DLC est coupable de trahison, attaque, fuite. Le sujet DLC est dangereux. Vous protégez le suje DLC, vous êtes complice, vous êtes coupable.

Pourtant, nous ne pouvons encore infliger la mort. Nous ne pouvons puisque nous n'avons pas reçu les ordres. L'attente est interminable et de nouvelles questions trouvent un chemin jusqu'à notre pensée.
Devrions nous enlever le casque et agir selon nos propres ordres ?
Cette questions nous déroute. Jamais nous n'avons songés à agir seule, jamais nous n'avons pensé pouvoir être détachée, exister sans leur présence. « Nous n'éxistons que parce qu'ils le veulent, nous n'existons que lorsqu'ils ont besoin de nous. Ils nous contrôles, il nous ont toujours controlés. »Inconsciemment, nos membres se crispent, nos sourcils se froncent et l'envie d'infliger la mort se fait oppressante.
« Nous n'avons jamais eu d'envie, avant.»

Nous sommes un prototype avancée d'intelligence matérialisé, projet Lifeform Engineered for Violence and Yelling. Nom de code 654-78 project. Notre but est d'assurer la paix en protégeant des dangers. Le sujet DLC est un danger, c'est pourquoi nous le retenions. Le sujet DLC s'est échappé et a causé la mort. Nous devons supprimer le sujet DLC. C'est l'ordre donné.

« Pourtant, quelque chose ne fonctionne pas.»

Mais nous ne recevons plus aucun ordre. Nous vous demandons alors d'attendre les ordres avec nous. Un mouvement brusque et nous tirons, une tentative et nous tirons. Dès que l'ordre sera donné, nous tirerons. Jusqu'ici, attendons.

« Nous n'aimons pas cette façon de parler.»

S'il vous plait.

« C'est deja mieux. »
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Doan Clain

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Un peu plus sur ton perso ?
né(e) le: 19 septembre 2010 (25 ans)
Petit(e) ami(e): Célibatair
signe(s) particulier(s): borgne de l'oeil droit, possède une cicatrice une longue cicatrice sur son torse

MessageSujet: Re: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   Dim 30 Avr - 21:06


Bien le bonjour, le monde du futur !
Tous les personnages voulant participer.





L'arme dans sa main se resserra et Doan se mit à craindre le pire si bien que machinalement, il se rassura que Mélisandre était toujours dernière lui en passant sa main derrière lui. Sans la voir, il reconnu le touché de sa peau si froide. En temps normal il lui aurait demandé de se couvrir les bras, que la fraîcheur de sa peau le faisait frémir de froid, mais il y avait bien plus important.
La fille face à eux déclare des choses qui paraissent étranges, effectivement, on eu l'impression qu'elle parlait à quelqu'un qui n'était pas là ou du moins point visible. C'est encore par réflexe que Doan regarda dans les alentours, les recoins dans son champs de vision affin d’apercevoir quelqu'un ou quelque chose. Il jeta un coup d'oeil rapide à Doriane et lui demanda à voix basse pendant que la jeune fille monologuait s'il y avait "quelqu'un comme elle" autrement dit, une âme, errante, un fantôme, un esprit, qu'importe le nom donné à un mort revenu à la vie.
Cette dernière répond qu'avec un non de la tête.
Il sût que cette inconnue parla de lui à une occasion ou deux mais ne releva rien. Ce qu'il releva c'est les répétitifs "DLC" prononcés par elle.
DLC pour lui ça veut surtout dire "date limite de consommation" blague à part, il ne voyait ni ne quoi ni de qui elle voulait parler.
Il compris avec du mal petit à petit que "DLC" était sa fille, simplement elle. Mais pourquoi "DLC" ?

DLC c'est ta mioche j'crois.

Sans rire ?

C'est sûr même, tu ne te souviens pas ?

Me souvenir de quoi ?

Et d'un coup dans un flashback ça lui ait revenu....

Aï.
Je t'ai fais mal ?
Comme des aiguilles enfoncé dans la tête.
... Tes cheveux n'ont pas été coiffés depuis... Longtemps...
Et ils sont tous mouillés.
Peut-être que l'on devra les couper un peut, tu en dis quoi ?
La dame qui m'a lavée elle a dit ça aussi.
Alors c'est d'accord, demain je prends rendez-vous avec une coiffeuse qu'elle te fasse les pointes ^^
Pourquoi ?
eh ?
Être si gentil avec moi. S'occuper de moi.
Qui d'autre le ferrait ?
...
Tu ne te rapelles vraiment pas de tes parents ?
Non.
Et de ton papa ?
Non.
Ni de ton nom ?
......Je ne sais plus.
Ce n'est pas grave tu sais. Moi aussi j'ai souffert d'amnésie. Deux fois :') Ce n'est pas drôle pas vrai ? Cette sensation que tu as, de penser que les personnes qui t'entour en savent plus sur ton compte que toi même. Ca reviendra, petit à petit.
Dans combien de temps ?
Ca varie d'une personne à l'autre. La première fois pour moi c'était au bout de quelques semaines.
Et la deuxième fois ?
... Je suis encore en phase de récupération depuis 10 ans ^^'.... Mais entre nous il est mieux qu'il en soit ainsi.
Pour moi aussi alors.
.............. Que dis tu de t'habiller maintenant ? Tu ne va pas rester en serviette toute la journée n'est-ce pas  ? ^^ Tiens, voilà une jolie robe. Tien ? ... Qu'est-ce qu'il y a sur ton poignet ?
Mon quoi ?
M....M-DLC.115 ? Qu'est-ce que c'est ? C'est presque indéchiffrable je ne suis pas sûr que se soit un C mais plutôt un O.
La dame qui m'a lavée à frottée fort pour faire partir mais elle m'a dit que ça partira tout seul.
........ Peut-être oui, ça a commencé à partir déjà. Tu sais ce que c'est ?
C'est peut-être quelqu'un qui a écrit sur moi ?
Oui ça c'est possible :') Ce n'est pas grave, l'important maintenant c'est que tu soit habillée pour ne pas que tu attrape froid, ta peau est déjà gelée !


T'avais même eu l'idée de l'apeller Mélisandre parce que le "M" t'avait rappelé ce prénom dont je t'avais parlé tu t'souviens ? J'voulais appeler une de mes filles comme ça.

Doan roula des yeux, agacé par cette histoire sans queue ni tête et essaya de parler calmement à la... La quoi ?
Il tira une expression comiquement perdue quand la personne face à eux se présenta avec un nom à la rallonge et en anglais en prime !
Mayday mayday ! Nous venons de perdre Doan !

Eeeh... Oui, et bien écoutes, eh... Jeune fille. Mélisandre n'est pas la fugitive que tu recherches. Son nom est Mélisandre, d'ailleurs dans ce village je ne pense pas qu'il y ait quelconque personne recher... Ah ! Si il y a bien Arika ! -^- Arika est celle que tu cherches.

T'es sérieux ? :' )

Arika c'est la maman à Leïko ? DLC c'est son nom de famille comme moi c'est Clain ?

Bien sûr ! -^-

Petit con de chinois roux :' )

Papa, Mélisandre a faim =_=

Apparemment plus personne en avait quelque chose à faire de la présence armée de Levy... Pourtant venait-elle pas de dire de ne pas bouger et d'attendre ?

DLC ? Alors c'est ainsi que tu te faisais appeler "là-bas" ? Un code produit comme si tu n'était qu'une marchandise parmi tant d'autre dans l'étalage. Ca me répugne tellement. Mais ne t'en fais pas, tu n'y retourneras pas et on ne me t'arracheras plus, pas une nouvelle fois.






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MessageSujet: Re: Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.   

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Des retrouvailles dont ont auraient pus s'en passer.
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